CHAPITRE III. RESULTATS
79
Sur les deux radiales prospectées, la richesse spécifique décrit un faible gradient croissant dans le
sens côte- large. Les valeurs varient de 4 (Stations 7.1 et 8.2) à 7 espèces (Stations 7.3 et 8.4)
(Tab. 32).
Tableau 34. Niveaux numériques des richesses spécifiques des Siphonophores relatives à la baie de
Bou Ismail (Année 2015)
Stations
7.1
7.2
7.3
8.2
8.3
8.4
Saison
Eté
04
05
07
04
06
07
Année 2016
Les récoltes issues des prélèvements printaniers et hivernaux de l’année 2016, sont plus
diversifiées; 12 espèces et 11 espèces de Siphonophores, respectivement (Tab.16). Ces deux
périodes sont caractérisées par une composition qualitative quasi - similaire. Malgré que les
stations soient différentes, elles sont représentées par 10 espèces communes. Il s’agit de N.
bijuga, A. eschscholtzii, A. tetragona, L. subtilis, L. subtiloides, M. atlantica, M. kochii, C.
appendiculata, S. irregularis et H. hippopus. Auxquelles sont associées les populations de A.
elegans et B. bassensis (printemps) et V. glabra (hiver).
La répartition des richesses spécifiques au sein des différentes radiales est hétérogène (p < 0.05).
Au printemps, contrairement à la radiale 1, la radiale 3 présente un gradient significatif de la
côte vers le large: station 3.1 et 3.2 (S = 2); 3.3 (S =7) et 3.4 (S = 9). En hiver, aucun gradient
n’a été décrit (Tab. 35).
Comparativement aux années précédentes, ces récoltes printanière et hivernale englobent toutes
les populations identifiées lors des périodes printanières de l’année 2013 et hivernale de l’année
2014, respectivement. Durant l’année 2016, les nouvelles apparitions sont liées aux populations
de N. bijuga, A. eschscholtzii et H. hippopus (printemps et hiver), B. bassensis (printemps) et V.
glabra (hiver).
Tableau 35. Niveaux numériques des richesses spécifiques des Siphonophores relatives à la baie de
Bou Ismail (Année 2016)
Stations
1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 3.1 3.2 3.3 3.4
Printemps
06
08
09
06
08
02
02
07
09
Stations
2.2 4.1 5.1 5.2 5.3 6.1 8.1 8.5
-
Hiver
08
04
04
07
05
04
06
02
-
79
Sur les deux radiales prospectées, la richesse spécifique décrit un faible gradient croissant dans le
sens côte- large. Les valeurs varient de 4 (Stations 7.1 et 8.2) à 7 espèces (Stations 7.3 et 8.4)
(Tab. 32).
Tableau 34. Niveaux numériques des richesses spécifiques des Siphonophores relatives à la baie de
Bou Ismail (Année 2015)
Stations
7.1
7.2
7.3
8.2
8.3
8.4
Saison
Eté
04
05
07
04
06
07
Année 2016
Les récoltes issues des prélèvements printaniers et hivernaux de l’année 2016, sont plus
diversifiées; 12 espèces et 11 espèces de Siphonophores, respectivement (Tab.16). Ces deux
périodes sont caractérisées par une composition qualitative quasi - similaire. Malgré que les
stations soient différentes, elles sont représentées par 10 espèces communes. Il s’agit de N.
bijuga, A. eschscholtzii, A. tetragona, L. subtilis, L. subtiloides, M. atlantica, M. kochii, C.
appendiculata, S. irregularis et H. hippopus. Auxquelles sont associées les populations de A.
elegans et B. bassensis (printemps) et V. glabra (hiver).
La répartition des richesses spécifiques au sein des différentes radiales est hétérogène (p < 0.05).
Au printemps, contrairement à la radiale 1, la radiale 3 présente un gradient significatif de la
côte vers le large: station 3.1 et 3.2 (S = 2); 3.3 (S =7) et 3.4 (S = 9). En hiver, aucun gradient
n’a été décrit (Tab. 35).
Comparativement aux années précédentes, ces récoltes printanière et hivernale englobent toutes
les populations identifiées lors des périodes printanières de l’année 2013 et hivernale de l’année
2014, respectivement. Durant l’année 2016, les nouvelles apparitions sont liées aux populations
de N. bijuga, A. eschscholtzii et H. hippopus (printemps et hiver), B. bassensis (printemps) et V.
glabra (hiver).
Tableau 35. Niveaux numériques des richesses spécifiques des Siphonophores relatives à la baie de
Bou Ismail (Année 2016)
Stations
1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 3.1 3.2 3.3 3.4
Printemps
06
08
09
06
08
02
02
07
09
Stations
2.2 4.1 5.1 5.2 5.3 6.1 8.1 8.5
-
Hiver
08
04
04
07
05
04
06
02
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