CHAPITRE III. RESULTATS
101
Année 2016
En hiver et en été, un contrast quantitatif apparait entre certaines stations. En effet, les
abondances issues des stations néritiques (5.1 et 4.1), atteignent, respectivement, des
optimums hivernal (plus de 6 individus.m
-3 ) et estival (plus de 50 individus.m
-3 ) (Figs. 45 &
46). Ce dernier maximum est associé aux populations de E. brownei (54.80 ind.m
-3 ) et Obelia
spp. (30.93 ind.m
-3 ).
Sur les autres stations (3.1, 3.2, 5.3 et 5.4), les peuplements ont des concentrations moindres
(1.5 ind.m
-3 en hiver et 15 ind.m
-3 en été) (Figs. 45 & 46).
Année 2017
En période hivernale, les abondances sont deux fois plus faibles; maximum de 3 individus.m
-
3 , soit une moyenne de 1.96 ± 0.37 individus.m
-3 (Figs. 45 & 46).
Lors de la période printanière, les effectifs évoluent entre moins de 1 individus.m
-3 (St. 6.4) à
5 individus.m
-3 (St. 4.1 et St. 2.1), soit une moyenne de 2.69 ± 0.37 individus.m
-3 . Un léger
gradient croissant côte – large a été signalé au niveau de la radiale 3: 2.08 individus.m
-3
(St.3.1) à 4.92 individus.m
-3 (St.3.3), respectivement (Figs. 45 & 46).
L’hétérogénéité quantitative décrite pour la faune de Méduses est liée aux stations côtières,
essentiellement aux stations 4.1 et 5.1. Cette dernière est située proche portuaire (port
d’Alger). Elle est le siège d’une grande variation des abondances de Méduses (Figs. 45 & 46).
101
Année 2016
En hiver et en été, un contrast quantitatif apparait entre certaines stations. En effet, les
abondances issues des stations néritiques (5.1 et 4.1), atteignent, respectivement, des
optimums hivernal (plus de 6 individus.m
-3 ) et estival (plus de 50 individus.m
-3 ) (Figs. 45 &
46). Ce dernier maximum est associé aux populations de E. brownei (54.80 ind.m
-3 ) et Obelia
spp. (30.93 ind.m
-3 ).
Sur les autres stations (3.1, 3.2, 5.3 et 5.4), les peuplements ont des concentrations moindres
(1.5 ind.m
-3 en hiver et 15 ind.m
-3 en été) (Figs. 45 & 46).
Année 2017
En période hivernale, les abondances sont deux fois plus faibles; maximum de 3 individus.m
-
3 , soit une moyenne de 1.96 ± 0.37 individus.m
-3 (Figs. 45 & 46).
Lors de la période printanière, les effectifs évoluent entre moins de 1 individus.m
-3 (St. 6.4) à
5 individus.m
-3 (St. 4.1 et St. 2.1), soit une moyenne de 2.69 ± 0.37 individus.m
-3 . Un léger
gradient croissant côte – large a été signalé au niveau de la radiale 3: 2.08 individus.m
-3
(St.3.1) à 4.92 individus.m
-3 (St.3.3), respectivement (Figs. 45 & 46).
L’hétérogénéité quantitative décrite pour la faune de Méduses est liée aux stations côtières,
essentiellement aux stations 4.1 et 5.1. Cette dernière est située proche portuaire (port
d’Alger). Elle est le siège d’une grande variation des abondances de Méduses (Figs. 45 & 46).
