CHAPITRE III. RESULTATS
97
Année 2013
Les effectifs des Siphonophores atteignent des niveaux nettement supérieurs à ceux de l’année
2012. Durant la saison printanière, les concentrations dépassent 75 individus.m
-3 . Elles varient
entre 75.44 (St. 8.3) et 117.75 individus.m
-3 (St. 8.4); soit une moyenne de 91.62 ± 13.18
individus.m
-3 (Figs. 41 & 42).
Ces valeurs régressent en été (54.24 ± 13.32 ind.m
-3 ) (Figs. 41 & 42). Le maximum des
abondances est de 70.41 ind.m
-3 (St. 8.4). Ce dernier diminue progressivement au niveau des
stations côtières 8.3 (64.49 ind.m
-3 ) et il atteint un minimum au dessous de 30 individus.m
-3
au niveau de la station côtière (27.81 ind.m
-3 ). Ainsi un gradient quatitatif croissant a été
décrit de la côte vers le large (Figs. 41 & 42).
Année 2014
La répartition des abondances diffère d’une saison (moyenne hivernale de 72.88 ± 17.33
ind.m
-3 ) à une autre (moyenne automnale de 5.59 ± 5.59 ind.m
-3 ) (p< 0.05) (Figs. 41 & 42).
En hiver, les peuplements semblent avoir une préférence côtière (105.03 ind.m
-3 ). Plus au
large, les niveaux sont presque de moitié (45.56 individus.m
-3 ) (Figs. 41 & 42).
La saison automnale ne favorise pas le développement des populations: moins de 12
individus.m
-3 ont été dénombrés au niveau de la station 2.1 (Figs. 41 & 42). Ce niveau
quantitatif est similaire à ceux observés en 2012, 2015 et 2016 (p > 0.05).
Année 2015
Contrairement à l’été de l’année 2013 (54.24 ± 13.32 ind.m
-3 ), la baie de Bou Ismail est
peuplée par des Siphonophores moins abondants (p < 0.05) et dénombrés au dessous de 10
ind.m
-3 (soit une moyenne de 6.42 ± 0.98 ind.m
-3 ) (Figs. 41 & 42).
Au niveau des deux radiales (R7 et R8), les répartitions quantitatives, de la côte vers le large
épousent un léger gradient croissant (Figs. 41 & 42):
- de 2.48 ind.m
-3 à 6.72 ind.m
-3 (R7);
- de 6.19 ind.m
-3 à 9.84 ind.m
-3 (R8).
97
Année 2013
Les effectifs des Siphonophores atteignent des niveaux nettement supérieurs à ceux de l’année
2012. Durant la saison printanière, les concentrations dépassent 75 individus.m
-3 . Elles varient
entre 75.44 (St. 8.3) et 117.75 individus.m
-3 (St. 8.4); soit une moyenne de 91.62 ± 13.18
individus.m
-3 (Figs. 41 & 42).
Ces valeurs régressent en été (54.24 ± 13.32 ind.m
-3 ) (Figs. 41 & 42). Le maximum des
abondances est de 70.41 ind.m
-3 (St. 8.4). Ce dernier diminue progressivement au niveau des
stations côtières 8.3 (64.49 ind.m
-3 ) et il atteint un minimum au dessous de 30 individus.m
-3
au niveau de la station côtière (27.81 ind.m
-3 ). Ainsi un gradient quatitatif croissant a été
décrit de la côte vers le large (Figs. 41 & 42).
Année 2014
La répartition des abondances diffère d’une saison (moyenne hivernale de 72.88 ± 17.33
ind.m
-3 ) à une autre (moyenne automnale de 5.59 ± 5.59 ind.m
-3 ) (p< 0.05) (Figs. 41 & 42).
En hiver, les peuplements semblent avoir une préférence côtière (105.03 ind.m
-3 ). Plus au
large, les niveaux sont presque de moitié (45.56 individus.m
-3 ) (Figs. 41 & 42).
La saison automnale ne favorise pas le développement des populations: moins de 12
individus.m
-3 ont été dénombrés au niveau de la station 2.1 (Figs. 41 & 42). Ce niveau
quantitatif est similaire à ceux observés en 2012, 2015 et 2016 (p > 0.05).
Année 2015
Contrairement à l’été de l’année 2013 (54.24 ± 13.32 ind.m
-3 ), la baie de Bou Ismail est
peuplée par des Siphonophores moins abondants (p < 0.05) et dénombrés au dessous de 10
ind.m
-3 (soit une moyenne de 6.42 ± 0.98 ind.m
-3 ) (Figs. 41 & 42).
Au niveau des deux radiales (R7 et R8), les répartitions quantitatives, de la côte vers le large
épousent un léger gradient croissant (Figs. 41 & 42):
- de 2.48 ind.m
-3 à 6.72 ind.m
-3 (R7);
- de 6.19 ind.m
-3 à 9.84 ind.m
-3 (R8).
