Partie III : 1.Évaluation de la durabilité de la ZCA
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1.1.3 Érosion des côtes sableuses
À l’instar des systèmes dunaires, la dynamique du trait de côte est influencée par la
littoralisation. Deux études d’ingénieurs (Messaoued-Khelifi, 2014 ; Ahfir and Meziane, 2016),
ont été prises en compte afin d’évaluer le recul du trait de côte dans la ZCA entre 2004 et 2016.
L’End Point Rate (EPR), le paramètre qui a été sélectionné pour ces études, permet de mesurer
l’écart entre deux traits de côte successifs. Il s’agit du rapport de la distance entre le trait de côte
correspondant à la date la plus ancienne et la plus récente. (Faye et al., 2010 ; Thior et al., 2019).
La valeur actuelle de cet indicateur est de 0,45 m/an (fig.47). Ce chiffre doit impérativement être
nuancé sur l’ensemble de la ZCA car certaines portions de plages connaissent un phénomène
d’accrétion, tandis que d’autres sont dans une tendance d’érosion. Par exemple, la baie de BouIsmail s’inscrit dans une dynamique d’accumulation de l’ordre de 1,29 m/an, avec un bilan
sédimentaire s’établissant à 9268 m²/an en 12 ans. Par ailleurs, certaines zones de la baie
subissent un phénomène d’érosion de l’ordre de -1,10 m/an. La baie d’Alger quant à elle connaît
un taux d’accumulation de l’ordre de 0,64 m/an et une cinématique d’érosion équivalente à -
0,32 m/an.
En effet; souvent l’urbanisation côtière s’est vue accompagnée par des rechargements artificiels
de plage et l’implantation d’ouvrages de protection. Ces actions ont permis de capter
d’importantes quantités de sédiments qui ont permis de réhabiliter certaines plages. Néanmoins,
ces méthodes restent non durables, car même si elles favorisent la régénération de certaines
plages, mais au détriment des plages adjacentes, qui subissent un amaigrissement encore plus
important.
Concernant les projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 0,25 cm/ an.
Le scénario alternatif suppose une valeur de 0,10 cm/an.
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1.1.3 Érosion des côtes sableuses
À l’instar des systèmes dunaires, la dynamique du trait de côte est influencée par la
littoralisation. Deux études d’ingénieurs (Messaoued-Khelifi, 2014 ; Ahfir and Meziane, 2016),
ont été prises en compte afin d’évaluer le recul du trait de côte dans la ZCA entre 2004 et 2016.
L’End Point Rate (EPR), le paramètre qui a été sélectionné pour ces études, permet de mesurer
l’écart entre deux traits de côte successifs. Il s’agit du rapport de la distance entre le trait de côte
correspondant à la date la plus ancienne et la plus récente. (Faye et al., 2010 ; Thior et al., 2019).
La valeur actuelle de cet indicateur est de 0,45 m/an (fig.47). Ce chiffre doit impérativement être
nuancé sur l’ensemble de la ZCA car certaines portions de plages connaissent un phénomène
d’accrétion, tandis que d’autres sont dans une tendance d’érosion. Par exemple, la baie de BouIsmail s’inscrit dans une dynamique d’accumulation de l’ordre de 1,29 m/an, avec un bilan
sédimentaire s’établissant à 9268 m²/an en 12 ans. Par ailleurs, certaines zones de la baie
subissent un phénomène d’érosion de l’ordre de -1,10 m/an. La baie d’Alger quant à elle connaît
un taux d’accumulation de l’ordre de 0,64 m/an et une cinématique d’érosion équivalente à -
0,32 m/an.
En effet; souvent l’urbanisation côtière s’est vue accompagnée par des rechargements artificiels
de plage et l’implantation d’ouvrages de protection. Ces actions ont permis de capter
d’importantes quantités de sédiments qui ont permis de réhabiliter certaines plages. Néanmoins,
ces méthodes restent non durables, car même si elles favorisent la régénération de certaines
plages, mais au détriment des plages adjacentes, qui subissent un amaigrissement encore plus
important.
Concernant les projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 0,25 cm/ an.
Le scénario alternatif suppose une valeur de 0,10 cm/an.
