Annexes
162
Certaines réflexions soutiennent que la gouvernance serait plutôt un principe ou un moyen de
réaliser la GIZC (Boillet, 2012) et qui consisterait en un cadre juridique et institutionnel
nécessaire pour garantir que les plans de développement et d’aménagement des zones côtières
intégrées avec les objectifs de protection de l’environnement (y compris les objectifs sociaux) et
qui seraient élaborés avec la participation de ceux qui sont concernés ».
La gouvernance côtière requiert effectivement de nombreux éléments de base, particulièrement
la participation d’une multitude d’acteurs ayant un ou plusieurs intérêts quant au projet de
territoire. Afin d’arriver à un terrain d’entente pour la réalisation d’objectifs, la concertation
entre les différents acteurs est exigée afin de trouver des compromis. En effet, le processus de
gestion durable des zones côtières implique notamment de réfléchir collectivement aux futurs
possibles, compte tenu des évolutions passées et de la situation actuelle des zones considérées
(Coudert and Larid, 2006). Une concertation initiale pour hiérarchiser les enjeux permet à tous
les acteurs de s'approprier le diagnostic de territoire et de s'associer à la définition des
compromis inévitables auxquels ils seront soumis. La concertation est à la fois un facteur
d'acceptation et un moteur d'autodiscipline ultérieure. C'est dans ce sens que la gouvernance est
un élément clé de la GIZC (Meur-Ferec, 2007). La coordination est aussi très souvent citée pour
mettre l’accent sur « la mise en cohérence des dispositifs ou modes de coordination pluriels en
vue d’une coordination d’ensemble » (Leroux, 2002).
La gouvernance est un aspect fondamental dans la mise en œuvre dans processus de GIZC. En
effet, l’existence d’une base institutionnelle, c’est-à-dire, l’existence d’administrations et
d’acteurs compétant, ayant des moyens suffisants, la mise en œuvre d’une législation prenant en
charge les problématiques côtières, la mise en place d’organes de participation et de coordination
de l’ensemble des parties prenantes, sont des éléments nécessaires pour l’effectivité de toute
démarche GIZC.
Les réflexions faites au niveau de ce travail de recherche s’inscrivent dans l’optique que la
gouvernance territoriale est un principe de base et organisateur de la démarche de GIZC.
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Certaines réflexions soutiennent que la gouvernance serait plutôt un principe ou un moyen de
réaliser la GIZC (Boillet, 2012) et qui consisterait en un cadre juridique et institutionnel
nécessaire pour garantir que les plans de développement et d’aménagement des zones côtières
intégrées avec les objectifs de protection de l’environnement (y compris les objectifs sociaux) et
qui seraient élaborés avec la participation de ceux qui sont concernés ».
La gouvernance côtière requiert effectivement de nombreux éléments de base, particulièrement
la participation d’une multitude d’acteurs ayant un ou plusieurs intérêts quant au projet de
territoire. Afin d’arriver à un terrain d’entente pour la réalisation d’objectifs, la concertation
entre les différents acteurs est exigée afin de trouver des compromis. En effet, le processus de
gestion durable des zones côtières implique notamment de réfléchir collectivement aux futurs
possibles, compte tenu des évolutions passées et de la situation actuelle des zones considérées
(Coudert and Larid, 2006). Une concertation initiale pour hiérarchiser les enjeux permet à tous
les acteurs de s'approprier le diagnostic de territoire et de s'associer à la définition des
compromis inévitables auxquels ils seront soumis. La concertation est à la fois un facteur
d'acceptation et un moteur d'autodiscipline ultérieure. C'est dans ce sens que la gouvernance est
un élément clé de la GIZC (Meur-Ferec, 2007). La coordination est aussi très souvent citée pour
mettre l’accent sur « la mise en cohérence des dispositifs ou modes de coordination pluriels en
vue d’une coordination d’ensemble » (Leroux, 2002).
La gouvernance est un aspect fondamental dans la mise en œuvre dans processus de GIZC. En
effet, l’existence d’une base institutionnelle, c’est-à-dire, l’existence d’administrations et
d’acteurs compétant, ayant des moyens suffisants, la mise en œuvre d’une législation prenant en
charge les problématiques côtières, la mise en place d’organes de participation et de coordination
de l’ensemble des parties prenantes, sont des éléments nécessaires pour l’effectivité de toute
démarche GIZC.
Les réflexions faites au niveau de ce travail de recherche s’inscrivent dans l’optique que la
gouvernance territoriale est un principe de base et organisateur de la démarche de GIZC.
