Partie III : 2.Évaluation du processus GIZC au niveau de la ZCA
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législation de protection du littoral : « Les textes juridiques doivent être précis et ne comporter
aucune notion floue donnant lieu à un possible contournement de la loi ».
Les acteurs rencontrés ont souligné de nombreuses insuffisances quant au manque d’application
des lois existantes, notamment les nombreux textes d’applications qui tardent à voir le jour,
parfois plus d’une décennie après la promulgation des lois. Or, sans ces textes, la loi reste
totalement inapplicable sur le terrain. Cette situation engendre un manque de contrôle et de
régulation, notamment au niveau des collectivités locales, de même qu’une insuffisante
mobilisation de moyens humains et matériels pour leur mise en œuvre effective.
2.1.6 Le développement des capacités en matière de GIZC
La participation aux formations de GIZC
Une large majorité (20/30) des acteurs sondés ont participé à des formations relatives à la GIZC.
En tout, 20 acteurs ont déjà participé à des séminaires ou à des ateliers de travails lors de projets
de GIZC (fig.79).
Figure 67 : Participation aux formations en GIZC
Parmi les institutions ayant déjà participé à des formations en GIZC : L’HUPE, les CNL (Alger,
Tipaza, Boumerdes), les DEW (Alger, Tipaza, Boumerdes), le CNDRB, l’ONEDD, le ministère
chargé de l’environnement, le MPRH, la DPRH (Alger, Tipaza), le LNCAPPASM, la DTW
Alger, l’ANAT, le CNERU et la DTP. Le reste, c’est-à-dire les institutions n’ayant jamais
participé à des formations sur la GIZC sont : l’ANCC, les DPRH (Boumerdes) et le LEM,
ANDT, MATTA, AND, ANDT, DTP Alger et Tipaza et la direction d’urbanisme d’Alger.
6.2 L’organisation de formations en GIZC
Très peu de formation en GIZC ont été organisés au sein des administrations (fig.). En effet,
seuls 5 représentants d’administrations nous ont confié avoir déjà organisé des formations au
sein même de leurs sièges, 20 ne l’ayant jamais fait auparavant. Ces 5 administrations sont le
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législation de protection du littoral : « Les textes juridiques doivent être précis et ne comporter
aucune notion floue donnant lieu à un possible contournement de la loi ».
Les acteurs rencontrés ont souligné de nombreuses insuffisances quant au manque d’application
des lois existantes, notamment les nombreux textes d’applications qui tardent à voir le jour,
parfois plus d’une décennie après la promulgation des lois. Or, sans ces textes, la loi reste
totalement inapplicable sur le terrain. Cette situation engendre un manque de contrôle et de
régulation, notamment au niveau des collectivités locales, de même qu’une insuffisante
mobilisation de moyens humains et matériels pour leur mise en œuvre effective.
2.1.6 Le développement des capacités en matière de GIZC
La participation aux formations de GIZC
Une large majorité (20/30) des acteurs sondés ont participé à des formations relatives à la GIZC.
En tout, 20 acteurs ont déjà participé à des séminaires ou à des ateliers de travails lors de projets
de GIZC (fig.79).
Figure 67 : Participation aux formations en GIZC
Parmi les institutions ayant déjà participé à des formations en GIZC : L’HUPE, les CNL (Alger,
Tipaza, Boumerdes), les DEW (Alger, Tipaza, Boumerdes), le CNDRB, l’ONEDD, le ministère
chargé de l’environnement, le MPRH, la DPRH (Alger, Tipaza), le LNCAPPASM, la DTW
Alger, l’ANAT, le CNERU et la DTP. Le reste, c’est-à-dire les institutions n’ayant jamais
participé à des formations sur la GIZC sont : l’ANCC, les DPRH (Boumerdes) et le LEM,
ANDT, MATTA, AND, ANDT, DTP Alger et Tipaza et la direction d’urbanisme d’Alger.
6.2 L’organisation de formations en GIZC
Très peu de formation en GIZC ont été organisés au sein des administrations (fig.). En effet,
seuls 5 représentants d’administrations nous ont confié avoir déjà organisé des formations au
sein même de leurs sièges, 20 ne l’ayant jamais fait auparavant. Ces 5 administrations sont le
