Chapitre III
Résultats et discussions
33
La valeur de κ ne semble pas être corrélée avec la taille ultime de l'espèce. Les différences dans
les valeurs de κ impliquent des différences dans la stratégie de reproduction de l'organisme :
une valeur plus importante de κ représente un plus grand investissement dans la croissance et
un indice gonado-somatique plus faible comme conséquence directe. Autrement dit, l'énergie
est dédiée à la maintenance somatique plus qu'à la reproduction.
Figure III.4. La fraction d'allocation à la croissance et au maintien somatique κ pour P.
lascaris et autres Soleidae.
3. Modélisation bioénergétique de la croissance et de la reproduction
Les données de la croissance observées et estimées et leurs erreurs calculées par le model DEB
Chez l’espèce étudiée sont présentées dans le tableau III.6.
Les données âge, longueur et poids humide à la naissance sont similaires pour les deux sexes
car ils ne sont pas différents au stade larvaire (immature). On retrouve un taux d'erreur faible,
par conséquent une bonne précision pour les valeurs prédites. D’ailleurs, la comparaison des
valeurs observées avec les valeurs indique des valeurs proches.
La figure III.4 illustre la modélisation des courbes de croissance de von Bertalanffy par le
modèle DEB avec les valeurs observées (Points) de l’espèce étudiée, on remarque que les
courbes diffèrent légèrement entre mâles et femelles, une croissance un peu plus rapide chez
les Mâles dans une température constante peut être attribuée aux processus physiologiques.
Une accélération des taux de croissance dans les premiers stades de la vie est bien représentée
par le modèle DEB.
Le tableau III.7 récapitule les paramètres de croissance linéaire du modèle de von Bertalanffy
dans différentes régions et ceux obtenus de nos estimations. Il en ressort que ceux-ci sont
relativement proches des paramètres obtenus par Marinaro (1983) pour les deux sexes les
valeurs. Les valeurs obtenues par Déniel (1981) sont supérieures aux nôtres. Cette déviation
P. lascaris Femelles
P. lascaris Mâles
P. impar Femelles
P. impar Mâles
S. solea
M. variegatus Femelles
M. variegatus
Mâles
M. azevia
D. cuneata
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
1
0
10
20
30
40
50
60
70
80
í µí¼
Li (cm)
Résultats et discussions
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La valeur de κ ne semble pas être corrélée avec la taille ultime de l'espèce. Les différences dans
les valeurs de κ impliquent des différences dans la stratégie de reproduction de l'organisme :
une valeur plus importante de κ représente un plus grand investissement dans la croissance et
un indice gonado-somatique plus faible comme conséquence directe. Autrement dit, l'énergie
est dédiée à la maintenance somatique plus qu'à la reproduction.
Figure III.4. La fraction d'allocation à la croissance et au maintien somatique κ pour P.
lascaris et autres Soleidae.
3. Modélisation bioénergétique de la croissance et de la reproduction
Les données de la croissance observées et estimées et leurs erreurs calculées par le model DEB
Chez l’espèce étudiée sont présentées dans le tableau III.6.
Les données âge, longueur et poids humide à la naissance sont similaires pour les deux sexes
car ils ne sont pas différents au stade larvaire (immature). On retrouve un taux d'erreur faible,
par conséquent une bonne précision pour les valeurs prédites. D’ailleurs, la comparaison des
valeurs observées avec les valeurs indique des valeurs proches.
La figure III.4 illustre la modélisation des courbes de croissance de von Bertalanffy par le
modèle DEB avec les valeurs observées (Points) de l’espèce étudiée, on remarque que les
courbes diffèrent légèrement entre mâles et femelles, une croissance un peu plus rapide chez
les Mâles dans une température constante peut être attribuée aux processus physiologiques.
Une accélération des taux de croissance dans les premiers stades de la vie est bien représentée
par le modèle DEB.
Le tableau III.7 récapitule les paramètres de croissance linéaire du modèle de von Bertalanffy
dans différentes régions et ceux obtenus de nos estimations. Il en ressort que ceux-ci sont
relativement proches des paramètres obtenus par Marinaro (1983) pour les deux sexes les
valeurs. Les valeurs obtenues par Déniel (1981) sont supérieures aux nôtres. Cette déviation
P. lascaris Femelles
P. lascaris Mâles
P. impar Femelles
P. impar Mâles
S. solea
M. variegatus Femelles
M. variegatus
Mâles
M. azevia
D. cuneata
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
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