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d. Les activités portuaires
La wilaya de Jijel compte cinq ports côtiers, dont trois sont hors de l’aire marine de Taza.
Le port de Ziama d’une capacité de 18 sardiniers, 81 embarcations.(Kacher,2010).
Le port militaire qui est juxtaposé au port de Jijel – Boudisd’une capacité de 39 sardinierss,
142 embarcations et 15 chalutiers (Kacher,2010).
Le port de Djendjend’une superficie de 210 hectares situé à 10km du chef lieu de la wilaya de
Jijel.
Le cinquième port (port de pêche et de plaisance) qui est en fin de réalisation au sein de l’aire
marine à El Aouna entre la plage surnommée« petite îlot »et la plage « grand îlot ».
Compte tenu de l’existence de conflits d’usages, notamment entre chalutiers et petits métiers,
nous assistons actuellement à une course à l’exploitation de la ressource, particulièrement
néfaste pour la durabilité de la ressource halieutique.
Figure 4 : Effet des actions de pêche sur l’environnement marin.
Photo 20: Nouveau port d’El Aouana.
• Une action qui a un effet distructeur sur les
fonds induisant la destruction des
écosystèmes.
Le chalutage
• L'utilisation des filets avec des mailles
inférieures à celles réglementer induit la
capture de petites espèces ce qui affaiblit la
diversité.
• Le rejet des filets en mer crée des courants.
Le filet
• Diminution des espèces à cause de l'élimination
des nouvelles générations avant leur naissances.
La pêche en période de
reproduction
• Un phénoméne très répandu à cause de
l'augmentation des pêcheurs surtout les non
professionnels.
La surpêche
d. Les activités portuaires
La wilaya de Jijel compte cinq ports côtiers, dont trois sont hors de l’aire marine de Taza.
Le port de Ziama d’une capacité de 18 sardiniers, 81 embarcations.(Kacher,2010).
Le port militaire qui est juxtaposé au port de Jijel – Boudisd’une capacité de 39 sardinierss,
142 embarcations et 15 chalutiers (Kacher,2010).
Le port de Djendjend’une superficie de 210 hectares situé à 10km du chef lieu de la wilaya de
Jijel.
Le cinquième port (port de pêche et de plaisance) qui est en fin de réalisation au sein de l’aire
marine à El Aouna entre la plage surnommée« petite îlot »et la plage « grand îlot ».
Compte tenu de l’existence de conflits d’usages, notamment entre chalutiers et petits métiers,
nous assistons actuellement à une course à l’exploitation de la ressource, particulièrement
néfaste pour la durabilité de la ressource halieutique.
Figure 4 : Effet des actions de pêche sur l’environnement marin.
Photo 20: Nouveau port d’El Aouana.
• Une action qui a un effet distructeur sur les
fonds induisant la destruction des
écosystèmes.
Le chalutage
• L'utilisation des filets avec des mailles
inférieures à celles réglementer induit la
capture de petites espèces ce qui affaiblit la
diversité.
• Le rejet des filets en mer crée des courants.
Le filet
• Diminution des espèces à cause de l'élimination
des nouvelles générations avant leur naissances.
La pêche en période de
reproduction
• Un phénoméne très répandu à cause de
l'augmentation des pêcheurs surtout les non
professionnels.
La surpêche
