CHAPITRE 2
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
83
5.6 Conclusion :
L’analyse diachronique de la cinématique du trait de côte, a montré que ce littoral a été fortement
sollicité tout le long de la période d’étude, par les activités de développement notamment urbain
et touristique ; celles-ci ont interféré avec la dynamique hydro-sédimentaire du système côtier et
causé une forte érosion des plages avec un taux de recul EPR Max de l’ordre de -1,27 m/an ; soit
un NSM moyen de 3,56 m allant de 1959 à 2019, avec une perte de 1,522112 HA de sa surface
d’évolution.
Ces dernières années, la région a connu un degré d'érosion élevé et une augmentation rapide sur la
période 1999 à 2019. Cela est dû à la fragilisation continue du cordon dunaire par les interventions
anthropiques. La rive intérieure face à la chaîne dunaire a connu des sections alternées d'accrétion
et d'érosion. Cette tendance évolutive est aussi gouvernée par les conditions hydro-sédimentaires
de la zone d’étude qui constituent soit une source de sédiments (zone de dépôt) soit un puits de
sédiments (zone d’arrachement).
Ce changement sur le plan hydro-sédimentaire a engendré un déséquilibre de ce système naturel ;
dont la première conséquence attendue est une réduction considérable des échanges sédimentaires
entre la plage sous-marine et le cordon dunaire, ce qui aggrave en plus le recul/avance du trait de
côte et favorise la dégradation du cordon dunaire de la zone d’étude.
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
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5.6 Conclusion :
L’analyse diachronique de la cinématique du trait de côte, a montré que ce littoral a été fortement
sollicité tout le long de la période d’étude, par les activités de développement notamment urbain
et touristique ; celles-ci ont interféré avec la dynamique hydro-sédimentaire du système côtier et
causé une forte érosion des plages avec un taux de recul EPR Max de l’ordre de -1,27 m/an ; soit
un NSM moyen de 3,56 m allant de 1959 à 2019, avec une perte de 1,522112 HA de sa surface
d’évolution.
Ces dernières années, la région a connu un degré d'érosion élevé et une augmentation rapide sur la
période 1999 à 2019. Cela est dû à la fragilisation continue du cordon dunaire par les interventions
anthropiques. La rive intérieure face à la chaîne dunaire a connu des sections alternées d'accrétion
et d'érosion. Cette tendance évolutive est aussi gouvernée par les conditions hydro-sédimentaires
de la zone d’étude qui constituent soit une source de sédiments (zone de dépôt) soit un puits de
sédiments (zone d’arrachement).
Ce changement sur le plan hydro-sédimentaire a engendré un déséquilibre de ce système naturel ;
dont la première conséquence attendue est une réduction considérable des échanges sédimentaires
entre la plage sous-marine et le cordon dunaire, ce qui aggrave en plus le recul/avance du trait de
côte et favorise la dégradation du cordon dunaire de la zone d’étude.
