CHAPITRE 2
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
77
5.5.3 Période allant de 1980 à 1999 :
Le trait de côte durant cette période est en constante évolution entre phase d’érosion et phase
d’engraissement. La zone d’étude affiche en moyenne un taux d’évolution de –0,05 m/an, soit une
distance de -1,02 m (Annexe Ⅴ, Tableau 9: PERIODE ALLANT DE 1980 A 1999.
Les plages Dauphin, Sheraton, Sahel ainsi que les transects 339 jusqu’à 992 affichent une érosion
élevée à très élevée le long de ces segments qui peut atteindre un EPR min de -1,96 m/an enregistré
dans Azur plage.
Tandis que le reste du littoral de la zone d’étude présente une alternance de micro-secteurs stables
et en accrétion entre les transects (123-339, 429-501 et 1000-1020) dont la vitesse d’avancée peut
atteindre la valeur maximale de 107 ,37m au niveau du transect 137 qui correspond à la plage de
la jeunesse (Figure 69).
L’érosion de ces secteurs est due d’une part, à la présence du port de Sidi Fredj (c’est un piège à
sédiments) qui empêche le transit littoral en créant une zone d’accrétion en amont (Plage Sidi Fredj
Est, El Riadh, El Menzeh et Moretti) et une autre d’érosion en aval (Figure 70). D’autre part,
l’érosion est due à l’occupation anarchique au niveau des anciennes dunes, à partir des années
80, s’ajoute à cela, la diminution de la quantité des sédiments arrachés et acheminés vers la côte
le long du bassin versant.
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
77
5.5.3 Période allant de 1980 à 1999 :
Le trait de côte durant cette période est en constante évolution entre phase d’érosion et phase
d’engraissement. La zone d’étude affiche en moyenne un taux d’évolution de –0,05 m/an, soit une
distance de -1,02 m (Annexe Ⅴ, Tableau 9: PERIODE ALLANT DE 1980 A 1999.
Les plages Dauphin, Sheraton, Sahel ainsi que les transects 339 jusqu’à 992 affichent une érosion
élevée à très élevée le long de ces segments qui peut atteindre un EPR min de -1,96 m/an enregistré
dans Azur plage.
Tandis que le reste du littoral de la zone d’étude présente une alternance de micro-secteurs stables
et en accrétion entre les transects (123-339, 429-501 et 1000-1020) dont la vitesse d’avancée peut
atteindre la valeur maximale de 107 ,37m au niveau du transect 137 qui correspond à la plage de
la jeunesse (Figure 69).
L’érosion de ces secteurs est due d’une part, à la présence du port de Sidi Fredj (c’est un piège à
sédiments) qui empêche le transit littoral en créant une zone d’accrétion en amont (Plage Sidi Fredj
Est, El Riadh, El Menzeh et Moretti) et une autre d’érosion en aval (Figure 70). D’autre part,
l’érosion est due à l’occupation anarchique au niveau des anciennes dunes, à partir des années
80, s’ajoute à cela, la diminution de la quantité des sédiments arrachés et acheminés vers la côte
le long du bassin versant.
