CHAPITRE 2
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
74
5.5.2 Période allant de 1959 à 1980 :
Au cours de cette période, le trait de côte affiche une stabilité tout au long de la zone d’étude avec
un EPR moyen de +0,012 m/an et un NSM moyen de +0,26m (Annexe Ⅴ, Tableau 8).
Les plages de la baie d’El Djamila affichent une érosion élevée sur presque l’intégralité de son
rivage, à l’exception de quelques endroits qui restent stables. Cette érosion a été marquée
principalement au niveau des plages : Méditerranée, la Jeunesse, Fontaine et El Bahdja, cette
dernière enregistre un EPR max de -1,24 m/an et un NSM moyen de -4,32 m au niveau du transect
204 (Figure 67).
En outre, les plages de la baie de Bou-ismail sont en pro- gradation avec un EPR de l’ordre de
+0,13m/an et un NSM moyen de ±2,86 m, à l’exception des alentours de l’embouchure d’Oued
Mazafran dont la position est naturellement mobile et une érosion très élevée se manifeste avec un
EPR max de -1,84 m/an au niveau de la plage de Kheloufi 2 (Figure 68).
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
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5.5.2 Période allant de 1959 à 1980 :
Au cours de cette période, le trait de côte affiche une stabilité tout au long de la zone d’étude avec
un EPR moyen de +0,012 m/an et un NSM moyen de +0,26m (Annexe Ⅴ, Tableau 8).
Les plages de la baie d’El Djamila affichent une érosion élevée sur presque l’intégralité de son
rivage, à l’exception de quelques endroits qui restent stables. Cette érosion a été marquée
principalement au niveau des plages : Méditerranée, la Jeunesse, Fontaine et El Bahdja, cette
dernière enregistre un EPR max de -1,24 m/an et un NSM moyen de -4,32 m au niveau du transect
204 (Figure 67).
En outre, les plages de la baie de Bou-ismail sont en pro- gradation avec un EPR de l’ordre de
+0,13m/an et un NSM moyen de ±2,86 m, à l’exception des alentours de l’embouchure d’Oued
Mazafran dont la position est naturellement mobile et une érosion très élevée se manifeste avec un
EPR max de -1,84 m/an au niveau de la plage de Kheloufi 2 (Figure 68).
