CHAPITRE 2
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
69
Pour bien comprendre la tendance évolutive de ces différents rivages selon l’échelle spatiotemporelle, on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM et LRR, ils
matérialisent les minimums, les maximums ainsi que les vitesses moyennes d’évolution de la ligne
de rivage (Figure 63).
Afin de mieux cerner la dynamique du trait de côte sur une période de 60 ans, des cartes d’aléa à
l’érosion ont été réalisées sur quatre périodes : de 1959 à 1980, 1980 à 1999, 1999 à 2019 et 1959
à 2019.
Ces classes (Tableau 12) représentent le degré de progression ou de dégradation de la zone étudiée
ont été cartographie et un bilan surfacique a été calculé à partir de la création de polygones à l’aide
d’ArcGIS entre le trait de côte le plus ancien et le plus récent pour chaque période étudiée. Les
surfaces de chaque polygone représentent la surface perdue de la plage dans le cas du recul du trait
de côte (bilan négatif) ou la surface d’engraissement dans le cas d’avancement du trait de côte
(bilan positif), la différence entre les deux bilans renseigne sur l’état de la zone en fonction du
temps.
Figure 63: Carte des entités géographiques de la zone d’étude
DIAGNOSTIC PHYSIQUE ET INTERACTION DE FACTEURS
69
Pour bien comprendre la tendance évolutive de ces différents rivages selon l’échelle spatiotemporelle, on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM et LRR, ils
matérialisent les minimums, les maximums ainsi que les vitesses moyennes d’évolution de la ligne
de rivage (Figure 63).
Afin de mieux cerner la dynamique du trait de côte sur une période de 60 ans, des cartes d’aléa à
l’érosion ont été réalisées sur quatre périodes : de 1959 à 1980, 1980 à 1999, 1999 à 2019 et 1959
à 2019.
Ces classes (Tableau 12) représentent le degré de progression ou de dégradation de la zone étudiée
ont été cartographie et un bilan surfacique a été calculé à partir de la création de polygones à l’aide
d’ArcGIS entre le trait de côte le plus ancien et le plus récent pour chaque période étudiée. Les
surfaces de chaque polygone représentent la surface perdue de la plage dans le cas du recul du trait
de côte (bilan négatif) ou la surface d’engraissement dans le cas d’avancement du trait de côte
(bilan positif), la différence entre les deux bilans renseigne sur l’état de la zone en fonction du
temps.
Figure 63: Carte des entités géographiques de la zone d’étude
