INTRODUCTION
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Les algues constituent une part importante de la biodiversité, de l’écologie et de l’environnement
aquatique. Ces organismes jouent un rôle vital en constituant la base énergétique du réseau
trophique de tous les organismes aquatiques ; ils fournissent divers avantages environnementaux
et services écosystémiques. En 2019, la culture mondiale des algues vertes représente 16 696
tonnes (moins que la moitié du record de 1992) dont 2 155 tonnes de culture mondiale en Ulva
spp. (FAO, 2021).
L’étude de la flore algale d’Algérie a fait l’objet d’un certain nombre de travaux (Tebbal, 2011).
Plus de 468 taxons ont été inventoriés à partir de la compilation des travaux anciens et récents
sur la communauté algale de l’Algérie ; Des études orientées sur l’aspect écologique ont été
réalisées par (Ould Ahmed, 1994) dans la région d’Arzew (à l’Ouest d’Alger) et par (KadariMéziane, 1994) dans la baie de Bou-Ismail. Par ailleurs des contributions d’ordre chimique ont
porté sur l’extraction et la purification des alginates chez Cystoseira sp. des côtes algériennes
(Benchabanne, 1988;1989) et sur la détermination des stérols d’une algue rouge (El HattabBouzidi, 2003).
Sur le marché pharmaceutique et cosmétique, 30 % des substances actives ont été développées à
partir de substances naturelles dont 10 % ont été isolées à partir des macroalgues (Ahnich,
2013).
Les biomolécules des algues ; comme les protéines, les polysaccharides, les vitamines, les
pigments et les polyphénols (Meenakshi et al., 2009) sont à l’origine de nombreuses activités
biologiques (Fleurence, 1999 ; Mabeau et Fleurence, 1993 ; Lahaye, 1991), tel que les
activités anticoagulantes (Jin et al., 2013), immunoinflammatoires (Mohamed et al., 2012),
antivirales (Rabanal et al., 2014) ou antioxydantes (Costa et al., 2010).
Certes de nombreux travaux ont porté sur la mise en évidence de ces activités. Mais peu de
travaux se sont intéressés aux effets analgésiques d’où l’objectif de notre travail.
L’inflammation et la douleur sont deux processus physiologiques intimement liés et impliqués
dans un grand nombre de maladies aigues ou chronique. Cependant, les médicaments
commercialisés (anti-inflammatoires non stéroïdiens, anti-inflammatoires stéroïdiens, opioïdes,
anesthésiques locaux...) sont insatisfaisants, contraignants et entrainant beaucoup d’effets
indésirables (ulcères gastriques, actions immunosuppressives, convulsions, accidents
cardiovasculaires) (Newton, 2000 ; Stewart et al., 2003 ; Editorial, 2005), D’où la nécessité de
la recherche de nouvelles molécules qui pourraient agir directement sur la douleur ayant ainsi
moins d’effets secondaires sur l’organisme et du point de vue économique une matière première
peu chère et abondante à travers le monde ; Sachant que l’espèce Ulva fasciata présente un fort
potentiel biotechnologique ainsi qu’un cout réduit lorsqu’elle est cultivée dans un système
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Les algues constituent une part importante de la biodiversité, de l’écologie et de l’environnement
aquatique. Ces organismes jouent un rôle vital en constituant la base énergétique du réseau
trophique de tous les organismes aquatiques ; ils fournissent divers avantages environnementaux
et services écosystémiques. En 2019, la culture mondiale des algues vertes représente 16 696
tonnes (moins que la moitié du record de 1992) dont 2 155 tonnes de culture mondiale en Ulva
spp. (FAO, 2021).
L’étude de la flore algale d’Algérie a fait l’objet d’un certain nombre de travaux (Tebbal, 2011).
Plus de 468 taxons ont été inventoriés à partir de la compilation des travaux anciens et récents
sur la communauté algale de l’Algérie ; Des études orientées sur l’aspect écologique ont été
réalisées par (Ould Ahmed, 1994) dans la région d’Arzew (à l’Ouest d’Alger) et par (KadariMéziane, 1994) dans la baie de Bou-Ismail. Par ailleurs des contributions d’ordre chimique ont
porté sur l’extraction et la purification des alginates chez Cystoseira sp. des côtes algériennes
(Benchabanne, 1988;1989) et sur la détermination des stérols d’une algue rouge (El HattabBouzidi, 2003).
Sur le marché pharmaceutique et cosmétique, 30 % des substances actives ont été développées à
partir de substances naturelles dont 10 % ont été isolées à partir des macroalgues (Ahnich,
2013).
Les biomolécules des algues ; comme les protéines, les polysaccharides, les vitamines, les
pigments et les polyphénols (Meenakshi et al., 2009) sont à l’origine de nombreuses activités
biologiques (Fleurence, 1999 ; Mabeau et Fleurence, 1993 ; Lahaye, 1991), tel que les
activités anticoagulantes (Jin et al., 2013), immunoinflammatoires (Mohamed et al., 2012),
antivirales (Rabanal et al., 2014) ou antioxydantes (Costa et al., 2010).
Certes de nombreux travaux ont porté sur la mise en évidence de ces activités. Mais peu de
travaux se sont intéressés aux effets analgésiques d’où l’objectif de notre travail.
L’inflammation et la douleur sont deux processus physiologiques intimement liés et impliqués
dans un grand nombre de maladies aigues ou chronique. Cependant, les médicaments
commercialisés (anti-inflammatoires non stéroïdiens, anti-inflammatoires stéroïdiens, opioïdes,
anesthésiques locaux...) sont insatisfaisants, contraignants et entrainant beaucoup d’effets
indésirables (ulcères gastriques, actions immunosuppressives, convulsions, accidents
cardiovasculaires) (Newton, 2000 ; Stewart et al., 2003 ; Editorial, 2005), D’où la nécessité de
la recherche de nouvelles molécules qui pourraient agir directement sur la douleur ayant ainsi
moins d’effets secondaires sur l’organisme et du point de vue économique une matière première
peu chère et abondante à travers le monde ; Sachant que l’espèce Ulva fasciata présente un fort
potentiel biotechnologique ainsi qu’un cout réduit lorsqu’elle est cultivée dans un système
