97
- A l’aval : flore et faune marines, mais supportant une certaine faiblesse a la salinité ou
des variations de celle-ci. Espèces Euryhalines : Salicornes, mulet, brochet, saumon et
autres espèces qui effectuent leur ponte au niveau de l’embouchure.
- Vers l’amont : présence d’espèces d’eau douce (permanente, saisonnière), abondance de
phytoplancton et microorganismes importants pour l’auto-épuration et les chaînes
trophiques.
- Sur la partie centrale : lieu géométrique des variations du Bouchon vaseux, turbidité
plus forte, diminution de la photosynthèse et de l’assimilation chlorophyllienne, relative
pauvreté biologique, fixation plus importante de polluants, faible auto-épuration. Dépôts,
accumulation, parfois sédimentation.
Les zones latérales
a) Les berges : abondance de vasières plus dense au niveau du bouchon vaseux, plus
forte turbidité (pulsations), développement d’une faune abondante (vers, mollusques),
nourricière des espèces Avifaunes, végétation euryhaline (roseaux)…etc.
b) Les zones humides (marécageuses) : plans d’eau plus au moins profonds en rapport
avec l’étendue des crues et du réseau des chenaux secondaires, végétation et faune
adaptées (Salicornes, herbacés à sol salé).
Figure 55:Partition du milieu estuarien
- A l’aval : flore et faune marines, mais supportant une certaine faiblesse a la salinité ou
des variations de celle-ci. Espèces Euryhalines : Salicornes, mulet, brochet, saumon et
autres espèces qui effectuent leur ponte au niveau de l’embouchure.
- Vers l’amont : présence d’espèces d’eau douce (permanente, saisonnière), abondance de
phytoplancton et microorganismes importants pour l’auto-épuration et les chaînes
trophiques.
- Sur la partie centrale : lieu géométrique des variations du Bouchon vaseux, turbidité
plus forte, diminution de la photosynthèse et de l’assimilation chlorophyllienne, relative
pauvreté biologique, fixation plus importante de polluants, faible auto-épuration. Dépôts,
accumulation, parfois sédimentation.
Les zones latérales
a) Les berges : abondance de vasières plus dense au niveau du bouchon vaseux, plus
forte turbidité (pulsations), développement d’une faune abondante (vers, mollusques),
nourricière des espèces Avifaunes, végétation euryhaline (roseaux)…etc.
b) Les zones humides (marécageuses) : plans d’eau plus au moins profonds en rapport
avec l’étendue des crues et du réseau des chenaux secondaires, végétation et faune
adaptées (Salicornes, herbacés à sol salé).
Figure 55:Partition du milieu estuarien
