{_
—
89 —
Les maxillipéde5 ont leurs articles basilaires, Ou coxae, qui se rap—
prochent pour former la lèvre inférieure, ou
et ils portent
extérieurement les palpes maxillaires {Fig. 4, 5{_
{
_
'
La partie POSÎéFÏGUFG de l’hypostome est 1311%“5‘111ent rhOmboïdale et
{
présente un groupe de quatre soies droites dirigées en avant et aussi
{
longues que la lèvre elle-même.
,
{
'
Dans sa partie antérieure l’hypostome est formé de deux Pièces Symë_
triques, les lobes maxillaires, qui sont tronqués obliquement en avant
{
et dont chacun porte vers le sommet
deux très courts appendicés séti—
{
formes: à l’extrémité leurs bords externes (galeæ) se recourbent vers
la face dorsale pour venir embrasser les chélic‘eres.
Les palpes maxillaires sont courts et composés de 5 articles. Le 1’er
(trochanter) est annuliforme. Le 2° (fémur), beaucoup plus grand que
' , :
les autres, s’étire dorsalement en un tubercule portant un poil muriqué
j
et présente, sur le côté externe, un poil semblable plus court. Le 3°
(génual), en forme d’anneau étroit, se prolonge dorsalement en un tu—
'
hercule muni également d’un poil muriqué. Le 4° (tibia) montre, sur le
côté externe, deux longues épines droites et aiguës et, sur le côté in—
terne, un poil muriqué ; il se termine par un tubercule allongé portant
{
un ongle apical G très robuste, qui est sillonne longitudinalement et dont
l’extrémité mousse est nement denticuïée [Fig. 4, 6]. Le 5° (tarse), qui
«
_
prend naissance sur le 4° au—dessous de l’ongle, est un appendice papilli—
forme (tentacule) subovale qui pend intérieurement; il» présente 4 épines
‘
(2- externes, 2 internes) longues et obtuses : a son extrémité apicale on,
.
voit 6 épines courbé€s à leur sommet.
'
'
.
Les stigmates traehéens sont disposés comme chez les Thrombidium:
ils s’ouvrent à la base des mandibules à la face dorsale du rostre et sont
munis {de péritrémes chambrés.
,
Face dorsale de l’abdomen. —— La partie postérieure du tronc. l’abdo’
men, possède dorsalement plusieurs boucliers.
__
Il y en a d’abord une rangée transversale de trois. Le milieu est
_
occupé par une large plaque quadrangulaire, qui, en avant, est contiguë
‘
avec le bouclier céphalothoracique et qui o1‘e trois séries transversales
_'
de papilles. Les côtés sont protégés par deux plaques marginales allon,
gées trapézifül‘mes (l’une droite, l’autre gauche) qui sont divisées par
',
'
deu-x dépressions transversales en trois lobes et dont chacune porte, sur
.
.sonbord externe, une rangée longitudinale de papilles (1).
_
,
’
Si l’on considère, sur l’ensemble de ces trois boucliers, la disposi—
“:
,
tion transversale des papilles, on constate qu’elles se rapprochent pour
'
'
.Wmbre de ceS' papilles peut varier et sbuvent même d’une façon asymê_
.«
"
triQUe, comme le montre la gure 5.
‘
'
‘
_
l
Précédent

- 511/624

Suivant