.
29
Les
de conservation sont
de
xent
sporanges
remplis
gouttelettes qui
ou
la safranine.
ne
Ils
renfermer
l hé1natoxyline
paraissent
qu un petit
nombre de
en
chromatine
difciles à
En
et
noyaux, pauvres
percevoir.
il
entre
et
50mme,
leproùles
n apparaît
l Ul ophlyclis
alfa]
l U1 oph-lyctis
des
de détail : vésicules de l Uro
différences
(9)
fue
que
morphologiques
de
4
2
3
à 4
formées
ou
seulement,
phlyclis leproid es
compartiments
de
conservation à
nombre
noyaux
par
compartiment, sporanges
petit
de
à
et
en
6
noyaux
groupes.
suçoirs répartis
Les cellules
Leurs noyaux
parasitées s hypertrophient.
grossisent puis
et
Le
à une autre
d une cellule
d-égénérent
disparaissent.
parasite passe
en
la membrane de
Ainsi se forme dans le
dissolvant
séparation.
pa
\
né sous l inuence
un
réseau
de tubes
du
renchyme
irrégu
parasite
lié rement
de
diamètre
est
localisé le
dans
ramiés,
variable,
lesquels
tubes
de
(les
sont
les
nalement
champignon.
remplis par
sporanges
conservation. Leurs
bino
au
latérales
et,
parois
s épaississent beaucoup
en
nacrées. Des
séries montrent
Culaire,
brillantes,
apparaissent
coupes
,
existe
ne
comdans une
de tubes
foliaire
qu il
galle
systèmes
plusieurs
les
les autres.
observation
avec
Cette
uns
n 1uniquant pas
paraît impli
'a
seule
infections
à
distinctes
qu il y
l origine
quer
plusieurs
d une
-
-
-
galle.
_
été
la
fois
a
L Urophlyciis leproidres
signalé
par TBABUT,
pour
première
en
en
la
ce11
1894
Il existe aussi au
Station
4 ).'
(3,
d où
Algérie,
Maroc,
trale de
échanti110ns
de France a
des
(ARNAUD,
Pathologie végétale
reçu
_
in
été
tw
avaient
mars
seules
lit.,
1928). Mais,
signaléesdes
jusqu ici,
meurs
du
n avaient
collet
Betterave
Les
loliaires
cultivée.
sur
pas
galles
été
maladie
mentionnées. D autre
la
TRABUT
attaque
indique
part,
que
vraisemblablement
se trouve conrmée
le Bela
Cette
.
vulgaris.
hypothèse
Ï
enn intéresSant
en
Il est
Observations
Tunisie.
faites
_
par
d indiquer
les
-
sur
a
de
été
dans
trouvé non Seulement
la
Tunis,
que
région
aussi
Beta
et
en
mais
Betteraves cultivées
vulgaris
mélange,
poussant
Beta
centre tunisien
sur
dans_.le_
Kairouan),
vulgaris,
(région {de
dans
des
culture
toute
très
de
de
peuplements
éloignés
Sylibum
de
toute
de
Betterave. La
la en dehors
maladie
bien
paraissait
;
exister
interventiou de l homme.
est
conduit à
_
On
donc
s agit
supposer qu il
d un
com+
l aire
du Beta
dont
parasite
originelle
géographique
vulgaris
les
sur
la Tunisie. Il
de son hôte
est naturellement
prend
spontané
passé
'
»
formes
du Bela vulgaris.
cultivées
il
a
en
maladie
Observé la
(8)
Argentine.
SPEGGAZINI_
Comme
même
%
%
est
du
de
à
vraiseinblable
été
ait
peu
l Afrique
introduite
qu -elle
partir
de
on
de
résiduels,
foyers_reli
No rd,
foyers
peut
s agit
supposerqu il
-
de
d un
le
autrefois
dans
et
ques,
distribué largement
parasite
monde
'
'
,
venu
rare.
,
assez
__
.
était
VUILLEMIN
Schr.
estimé
avait
(Vallr.)
pulposa
que l Urophlyciis
_
.
1.
,
29
Les
de conservation sont
de
xent
sporanges
remplis
gouttelettes qui
ou
la safranine.
ne
Ils
renfermer
l hé1natoxyline
paraissent
qu un petit
nombre de
en
chromatine
difciles à
En
et
noyaux, pauvres
percevoir.
il
entre
et
50mme,
leproùles
n apparaît
l Ul ophlyclis
alfa]
l U1 oph-lyctis
des
de détail : vésicules de l Uro
différences
(9)
fue
que
morphologiques
de
4
2
3
à 4
formées
ou
seulement,
phlyclis leproid es
compartiments
de
conservation à
nombre
noyaux
par
compartiment, sporanges
petit
de
à
et
en
6
noyaux
groupes.
suçoirs répartis
Les cellules
Leurs noyaux
parasitées s hypertrophient.
grossisent puis
et
Le
à une autre
d une cellule
d-égénérent
disparaissent.
parasite passe
en
la membrane de
Ainsi se forme dans le
dissolvant
séparation.
pa
\
né sous l inuence
un
réseau
de tubes
du
renchyme
irrégu
parasite
lié rement
de
diamètre
est
localisé le
dans
ramiés,
variable,
lesquels
tubes
de
(les
sont
les
nalement
champignon.
remplis par
sporanges
conservation. Leurs
bino
au
latérales
et,
parois
s épaississent beaucoup
en
nacrées. Des
séries montrent
Culaire,
brillantes,
apparaissent
coupes
,
existe
ne
comdans une
de tubes
foliaire
qu il
galle
systèmes
plusieurs
les
les autres.
observation
avec
Cette
uns
n 1uniquant pas
paraît impli
'a
seule
infections
à
distinctes
qu il y
l origine
quer
plusieurs
d une
-
-
-
galle.
_
été
la
fois
a
L Urophlyciis leproidres
signalé
par TBABUT,
pour
première
en
en
la
ce11
1894
Il existe aussi au
Station
4 ).'
(3,
d où
Algérie,
Maroc,
trale de
échanti110ns
de France a
des
(ARNAUD,
Pathologie végétale
reçu
_
in
été
tw
avaient
mars
seules
lit.,
1928). Mais,
signaléesdes
jusqu ici,
meurs
du
n avaient
collet
Betterave
Les
loliaires
cultivée.
sur
pas
galles
été
maladie
mentionnées. D autre
la
TRABUT
attaque
indique
part,
que
vraisemblablement
se trouve conrmée
le Bela
Cette
.
vulgaris.
hypothèse
Ï
enn intéresSant
en
Il est
Observations
Tunisie.
faites
_
par
d indiquer
les
-
sur
a
de
été
dans
trouvé non Seulement
la
Tunis,
que
région
aussi
Beta
et
en
mais
Betteraves cultivées
vulgaris
mélange,
poussant
Beta
centre tunisien
sur
dans_.le_
Kairouan),
vulgaris,
(région {de
dans
des
culture
toute
très
de
de
peuplements
éloignés
Sylibum
de
toute
de
Betterave. La
la en dehors
maladie
bien
paraissait
;
exister
interventiou de l homme.
est
conduit à
_
On
donc
s agit
supposer qu il
d un
com+
l aire
du Beta
dont
parasite
originelle
géographique
vulgaris
les
sur
la Tunisie. Il
de son hôte
est naturellement
prend
spontané
passé
'
»
formes
du Bela vulgaris.
cultivées
il
a
en
maladie
Observé la
(8)
Argentine.
SPEGGAZINI_
Comme
même
%
%
est
du
de
à
vraiseinblable
été
ait
peu
l Afrique
introduite
qu -elle
partir
de
on
de
résiduels,
foyers_reli
No rd,
foyers
peut
s agit
supposerqu il
-
de
d un
le
autrefois
dans
et
ques,
distribué largement
parasite
monde
'
'
,
venu
rare.
,
assez
__
.
était
VUILLEMIN
Schr.
estimé
avait
(Vallr.)
pulposa
que l Urophlyciis
_
.
1.
,
