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Straiiomyia Anubis Wiedemann
-
. _
par le Dr A. CROS'
J’ai fait connaître, il y a quelques annees, l’extraordinaire résistance
Vitale des larves de Straliomyia anubis \Vied- (Bull. Soc. Hist. Nat. de
'
Z’Afrique du N., T. VIH, n° 2, 15 février 1917, pp. 31—41); je peux ajouter à ce que j’ai dit alors que dans la nature ces larves font preuve
d’une faculté d’adaptation merveilleuse aux divers milieux aquatiques,
'
qui leur permet de vivre dans des eaux où à priori l’on ne s’attendait
'
‘
guère à les rencontrer. A Mascara elles prospèrent dans l’0ued Toudman
;
en un point de son parcours où les femmes indigènes, en grand nombre
d’un bout de l’année à l’autre, lavent quotidiennement leur linge et la
laine dont elles tissent leurs étoffes, e’est—à—dire dans des eaux habià
tuellement imprégnées de savon. J’en ai également rencontré dans des
:
eaux
de source très propres,
et
il
m’en
a
été donné un exemplaire
_
_
trouvé dans le fossé de la route qui traverse le faubourg Faidherbe.
lequel recevant tons les résidus du quartier peut être considéré comme
l’équivalent d’un véritable égout à ciel ouvert.
,
D’autre part, M. le Dr Etienne SERGENT, chef du Service antipaludique
.
à l’Institut Pasteur d’Alger, m'a communiqué, en novembre 1925, un
spécimen de ces larves qu’il m’écrivait avoir pris dans une source
d’eau chaude sulfureuse aux Portes—de—Fer; malheureusement il
1311
relever la température de cette eau, étant dépourvu de
mais elle lui a paru, dit—i], être d’au 1110î115 35 degrés. Enn,
MGAUTHIER, Maître de conférences de Zoologie a la Faculte des Sc1ences
d’Alger, m’a fait connaître qu’il
avait trouve
avec
M' ,le Professeur
,
SEUBÀT et Mme H. GAUTHIER des larves dans les eaux d’ecoulement de
.
.
la piscine d’Hammam—Melouane, au milieu des E1ÎîeT0m-01‘PÏHI_
lîîÏ€$il“
-
Italis dont elles Se nourrisænt, comme l’a constate
avec
M«
SÉURAT. Or, Ces eaux sont très chaudes (39 à 40 degres) et
tres fortement
.
minéralisées: 30,0-113, dont 26,0690 de chlorure de 50611…»
d‘;
_
sulfate de
et 0,0025 de carbonate de fer. M. et Mme GanTË’1nn 0111
égalem‘ent observé la présence
de
ces
larves
eaux
ecoue—
,
.
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k110mèt1es de Gafsa
ment- de la p1scme
de Sld1 Mezrakî a_ÊI
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(Tunisie). Là aussi SÜ'aiiomyia anubzs vit au milieu
es
1rerontœp
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noté la temperature de ces eaux, qui
_
_
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Hzîcsilnalzs. M. GAUTHIER n a pas
,
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