%
_
LE
PEUPLEMENT DE LA TERRE
749
.
,i
*
'
ll
les Apalaches,
et la plus grande partie du Groenland) ;
.
_
le continent de l’Angaride (Sibérie jusqu’à l’Oural)
'
…et celui de (iobia (Mongolie) ; de nombreux lragmentg
!’
-
de l’immense
continent
carbonifére
de
Gondwana
‘
’
(région brésilio—guyanaise, Afrique presque toute entière
i’
’
au sud (l u Sahara, Madagascar, la péninsule indienne,
'
.
l’Australie et des terres antarctiques).
'
.
i
%
Pour beaucoup de géologues, les continents n’ont
l”
**
pas toujours occupé sur le globe terrestre la place où
_
Ï
l_
nous les trouvons aujourd’hui; la théorie dite mobi—
’
lisie (F. n. Taylor, 1910, et A. Wegener, 1912) admet
'
._
!
que
les continents ont été jadis groupés en une masse
!
iÉ
!
‘
plus ou moins continue et qu’ils se sont ensuite éloignés
l’%
les uns des autres en dérivant, d’où formation par
*
écartement de mers et d’espaces océaniques. Ainsi il y a
f
,
g:
eu, à la lin du carbonifére. un immense continent austral,
__
‘lî:
la Gondwanie, séparé des masses boréales par une mer
_
1
peu profonde en ceinture, la T ethys. La dislocation de“
_
_
la Gondwanie a donné l’Amérique du_Sud, le continent
antarctique,
l’Australie, l’Afrique—Arabie,
l’Inde
et ’
_
*
Madagascar; un bloc australo-antarctique et un bloc
,
‘1‘
*
indo—malgache se sont d’abord séparés,
la dépreSsio
_
i*
de l\‘lozarnbique entre Madagascar et l’Afrique datant
du lias; puis la masse Afrique—Amérique
du Sud se
_
Î
coupa aprés le lias pour faire place de proche 911 PTOCh‘3-_
à l’Atlantique qui, en des temps récents
_
E
'
gagna l’espace entre Amérique du Nord et Eur0pe,_
Ï
'
croisant ainsi la Tethys.
'
—
,
_
Une autre théorie, très différente en son fond,ma1s
*
peu au point de vue biogéog‘rap1ques
celle des
-conIinenis—ponis : elle admet la fixité des contmentS_ .
_
_
asiles, les migrations de l’un à -1’_auire-étant-rçn_dues ;
possibles par la présence
de ponts
aujour—
d’bui abîmés au fond“ des océans : ainsi a°la
f1_n_ du
_
'
_
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