LE
PEUPLEMENT DE LA TERRE
'
.
697
grandioses expériences, dont nous avons aujourd’hui
.
:_
à interpréter les résultats; en effet, les espèces insu—
laires, quelle que soit leur origine, sont soumises à des
.
_; _
conditions
très
spéciales de milieu, isolées de leur
souche et abritées de beaucoup de concurrences; aussi
les
1nulations
qu’elles peuvent présenter persistent
—“
plus c…‘ailleurs et conduisent à la formation d’un
nombre considérable d’espèces spéciales
_
55
d’autre part, les îles très anciennes ont souvent conservé
.
'
comme
une
Réserve
des
formes
qui s’éteignaient ’
totalement sur les continents, devant des concurr‘ences — "
;
‘
qui ne se sont pas produites dans les îles {paléeendé—
:
miqucs); aussi renferment—elles souvent des animaux
”
_
archaïques,
comme
le
Sphenodon de la Nouvelle—
—
Zélande, les Tortues géantes, quaternaires et actuelles,
;
les B-larsupiaux et Monotrèmes
et de Tas—
Ӕ
manie, les
de Madagascar, etc. Gorrélativ‘e—
ment, les faunes insulaires présentent
lacunes,
:
puisque les groupes qui se sont développés ailleurs n’ont
'
pu parvenir dans les îles (lacunes par empêchement).
Nous
étudierons plus loin la faune des grandes
îles continentales, Australie et Nouvelle—Zélande,
Mada—
_
_
gascar, Antilles, Grande—Bretagne et Irlande,-Gors‘e et”
Sardaigne, Islande; nous allons examiner brièvement
E
celle des îles de petites dimensions.
_
,
Açores, Madère, Canaries, îles du Cap Vert.
Les '
j
faunes de ces différentes îles présentent
de
‘
blances qu’il est probable que celles—cisontles'réstes
5ræ
_
d’une masse plus étendue, d’origine volcamque
au
_
_' :
pour la plus grande partie
leur
lation est celle de la région méditerranéenne QCÊ1dÔÎI.‘ _
tale, avec des affinités plUtÔt miocènes, Ü_;
l
Les Açores, à 1,380
_
.,Ï
PEUPLEMENT DE LA TERRE
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grandioses expériences, dont nous avons aujourd’hui
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à interpréter les résultats; en effet, les espèces insu—
laires, quelle que soit leur origine, sont soumises à des
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conditions
très
spéciales de milieu, isolées de leur
souche et abritées de beaucoup de concurrences; aussi
les
1nulations
qu’elles peuvent présenter persistent
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plus c…‘ailleurs et conduisent à la formation d’un
nombre considérable d’espèces spéciales
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d’autre part, les îles très anciennes ont souvent conservé
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formes
qui s’éteignaient ’
totalement sur les continents, devant des concurr‘ences — "
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qui ne se sont pas produites dans les îles {paléeendé—
:
miqucs); aussi renferment—elles souvent des animaux
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archaïques,
comme
le
Sphenodon de la Nouvelle—
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Zélande, les Tortues géantes, quaternaires et actuelles,
;
les B-larsupiaux et Monotrèmes
et de Tas—
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manie, les
de Madagascar, etc. Gorrélativ‘e—
ment, les faunes insulaires présentent
lacunes,
:
puisque les groupes qui se sont développés ailleurs n’ont
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pu parvenir dans les îles (lacunes par empêchement).
Nous
étudierons plus loin la faune des grandes
îles continentales, Australie et Nouvelle—Zélande,
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Sardaigne, Islande; nous allons examiner brièvement
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pour la plus grande partie
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Les Açores, à 1,380
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