LE
TRANSFORMISME
EST—IL
UNE
HYPOTHÈSE
53 :
,
de nombre; il ne s’est pas fermé de familles nouvelles
depuis des millions d’années, et
n’apergoit pas de
réserve indifférenciée capable d’é;voluer en formes
inattendues : axe et pétioles
'
_
secs, sans régénération possible; la
ne“
circule plus, semble—t—il. Mais peut—être .y 'a—tiËil ,une forte
part d’illusion dans cette conception des rameaiigç désor—
mais stériles; s’il est vrai qu’il y a des grOus dis—
parus
(Cystidés, Paléchinides) et d’autres
(Reptiles), rien ne nous permet d’affirmer que certaines
espèces d’aspect statique ne sont ”pas capables
_
donner un jour naissance à de nouvelles pousses vigou— .
'
reuses.
Il n’y a pas d’événement biologique comparable
_
comme
importance à l’apparition de l’Homme, qui
.
date cependant d’hier.
_
Nombreux documents dans Abel, Grundziige der Palaeobiologie dcr Wi1=belîiere, Stuttgart, 1912; Depéret, Les trans—
formaons du monde animal, Paris,l907; Walther (J.), Ges—
chichîe dcr Erdre und des Lebens, Leipzig, 1908. — Bibliographie
_
considérable sur les
Mammifères
:
Gregory, The orders of
Mammals (Bull. Amer. 1VIus. Naî. Hisi., 27, 1910). —— VVilliston,
The osieologg of 1128 Bepîiles, Cambridge,- 1925. —— Teilhard de
.
.
Chardin,
paradoxe transiormiste
(Revue des questions
_
soient., 4e sér., 7, 1925,
Chevaux : Abel, Das biologische '
_
_
Trägheitsgesetz (Biologia generalis, 4, 1928, 1).
_
'
'
,..
CE QUE NOUS
.
_
:
-
Répétition dela«phog'énie par
On
'
‘
a
remarqué depuis =longtemps. que les
stades transi-°
_
,_
toires que travei$ent les organes dans le developpement
de l’individupnt
frappante ,
'
_
»_
‘
les états permanents des «mêmes
”chez
'
d’autres espèces 'alliées; c’est Kielreyer (1793)
-
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