.
::xygénée). L’influence de la tempéra—
purifient donc l’eau altérée par la
__ure de l’eau joue un grand rôle dans la
respiration des animaux aquatiques.
:)hot05ynthèse; en effet, ce processus
Lorsque ces animaux transforment en
::)i‘ésente un optimum vers 30 °C et se
acide carbonique Loxygène de l’eau,
au fur et à mesure que la tempé—
les plantes reprennent cet acide carbozature décroît, 25 °C étant le stade de
nique par leur respiration diurne; elles
=<
compromission » entre l’exigence
fixent le carbone dans les profondeurs
:les poissons et des plantes exotiques.
de leurs tissus et rendent à l’eau un
En résumé, les végétaux à chloro—
oxygène réparateur et profitable.
Êphylle édifient de toutes pièces, à partir
A priori, la respiration semble n’intéde substances minérales, les protéines
resser
que
les
plantes aériennes
nécessaires à
leur développement.
(plantes épiphytes et paludéennes de
C’est l’énergie lumineuse captée par la
Laquaterrarium), et non les plantes
chlorophylle qui permet la synthèse
aquatiques. En réalité, les feuilles des
des substances organiques aux dépens
plantes aquatiques, généralement très
du sol et des composants de l’eau.
minces
et
dépourvues d’épiderme,
D’autres synthèses s’effectuent dans
empruntent l’oxygène à l’eau, de sorte
ce
«
laboratoire » que constitue le
que les plantes submergées respirent
végétal, les chimiosynthèses — produc—
selon un mode analogue à celui des
tions de glucides, de lipides, de soufre,
_
poissons et autres animaux aquatiques
de
phosphore,
de
pigments,
de
qui font usage de branchies.
vitamines, d’alcaloi‘des, etc., dont les
La respiration des plantes s’effectue
processus sont trop complexes pour
principalement le jour, mais aussi la
être expliqués ici.
nuit à
un
rythme plus lent. Pour
Le cycle de l/azote (voir p. 123) est
absorber, respirer, exhaler, etc., les
un autre phénomène biochimique qui
plantes possèdent une membrane
s’ajoute àtoutes ces réactions.
<<
épidermique » particulière qui se
Les plantes utilisent l’oxygène pour
localise principalementsur les feuilles.
toutes les oxydations, dont l’ensemble
Cette membrane présente à intervalles
constitue le phénomène de la respira—
réguliers de petites ouvertures formées
tion.
Elles
décomposent
le
gaz
par l’écartement de deux cellules, les
carbonique pour retenir le carbone et
stomates, qui peuvent se dilater ou se
rejeter de Voxygène. Cette respiration
resserrer selon les circonstances.
diurne des plantes aquatiques, qui
Les stomates
sont plus abondants à
dissolvent dans l’eau des volumes
la face inférieure des feuilles qu’à leur
importants d’oxygène, vient heureuse—
face
supérieure. Cependant, chez
ment
compenser
les
effets
de
la
certaines plantes aquatiques, comme
respiration animale, qui produit de
les nymphéas, seule la face supérieure
l’acide carbonique impropre à la vie
en
est
pourvue.
Le
nombre
des
des animaux. Les plantes aquatiques
stomates varie dune espèce à
::xygénée). L’influence de la tempéra—
purifient donc l’eau altérée par la
__ure de l’eau joue un grand rôle dans la
respiration des animaux aquatiques.
:)hot05ynthèse; en effet, ce processus
Lorsque ces animaux transforment en
::)i‘ésente un optimum vers 30 °C et se
acide carbonique Loxygène de l’eau,
au fur et à mesure que la tempé—
les plantes reprennent cet acide carbozature décroît, 25 °C étant le stade de
nique par leur respiration diurne; elles
=<
compromission » entre l’exigence
fixent le carbone dans les profondeurs
:les poissons et des plantes exotiques.
de leurs tissus et rendent à l’eau un
En résumé, les végétaux à chloro—
oxygène réparateur et profitable.
Êphylle édifient de toutes pièces, à partir
A priori, la respiration semble n’intéde substances minérales, les protéines
resser
que
les
plantes aériennes
nécessaires à
leur développement.
(plantes épiphytes et paludéennes de
C’est l’énergie lumineuse captée par la
Laquaterrarium), et non les plantes
chlorophylle qui permet la synthèse
aquatiques. En réalité, les feuilles des
des substances organiques aux dépens
plantes aquatiques, généralement très
du sol et des composants de l’eau.
minces
et
dépourvues d’épiderme,
D’autres synthèses s’effectuent dans
empruntent l’oxygène à l’eau, de sorte
ce
«
laboratoire » que constitue le
que les plantes submergées respirent
végétal, les chimiosynthèses — produc—
selon un mode analogue à celui des
tions de glucides, de lipides, de soufre,
_
poissons et autres animaux aquatiques
de
phosphore,
de
pigments,
de
qui font usage de branchies.
vitamines, d’alcaloi‘des, etc., dont les
La respiration des plantes s’effectue
processus sont trop complexes pour
principalement le jour, mais aussi la
être expliqués ici.
nuit à
un
rythme plus lent. Pour
Le cycle de l/azote (voir p. 123) est
absorber, respirer, exhaler, etc., les
un autre phénomène biochimique qui
plantes possèdent une membrane
s’ajoute àtoutes ces réactions.
<<
épidermique » particulière qui se
Les plantes utilisent l’oxygène pour
localise principalementsur les feuilles.
toutes les oxydations, dont l’ensemble
Cette membrane présente à intervalles
constitue le phénomène de la respira—
réguliers de petites ouvertures formées
tion.
Elles
décomposent
le
gaz
par l’écartement de deux cellules, les
carbonique pour retenir le carbone et
stomates, qui peuvent se dilater ou se
rejeter de Voxygène. Cette respiration
resserrer selon les circonstances.
diurne des plantes aquatiques, qui
Les stomates
sont plus abondants à
dissolvent dans l’eau des volumes
la face inférieure des feuilles qu’à leur
importants d’oxygène, vient heureuse—
face
supérieure. Cependant, chez
ment
compenser
les
effets
de
la
certaines plantes aquatiques, comme
respiration animale, qui produit de
les nymphéas, seule la face supérieure
l’acide carbonique impropre à la vie
en
est
pourvue.
Le
nombre
des
des animaux. Les plantes aquatiques
stomates varie dune espèce à
