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rôle-surl—a
LES EAUX SAUMÂÎRES TROPICALES
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…
>s’aumâtres peuventsed1e
:
“être‘ïb‘runes
rencier en fonction de leursahnrte
fou?
temporaire ou permanente. Lies pre
.
mières sont
parles
estuaires et les zones delta1quesen
‘
pâtiVrésensubstanceÿsÏo‘rggañîoues):
.
liaison avec la mer.
sont
àcéä
.
les lagunes, les lacs d’estuaire5 etles
; marécages en bordure ”de mer mais
' Ï isolés de cette dernière.
li
Les premières (estu'aire5) sont
5
d’eaux marines-en v01ede
Î dessalement par apport d’eau douce
en
provenance
du euve (Ou autres
l
'
cours dfeau) sejetànt dans la merLe
î
-
coloniséesîîrpar='île‘s fpetitsïîorganismc-ë;
"
propre de ces-"‘eaux saumâtres 'est leur
vivant da'r‘is=ces
_
instabilité : elles sont tantôt hyper
Ê
autrespr0to—
halines‘(salinité parfois supeneurea
_
Zoa1res
ipetits“crus‘tacésÿ "Vers;
45
%o) du fait d’un flux lmann
.
larves:
aquatiques, «de…
importaht"m0ntant dans la manguove,
Ces-micro— et
tantôt oligohalines (salinité variant
-
'
nourriture
entre
et 3 %o) en raison d’un apport
!
considérable d'eau douce engendre
; .
(von
chaîne alimentaire, p. 8). -—
'
par la crue du fleuve.
[
Dans les
rivières à Ï '
mélange des eaux dans l’estuaire
[
grand débit,"-beauco'üp‘_-depoissons d’un fleUVe s/effectue d'une maniere
l
recherchent
les, eaux plus
irrégulière et en fonction de plUSIGUFS
%
les creux des berges,
facteurs tels la pente du lit, son prol
l
Les hras couverts
de
V€gëtatl0lîou sondédàlé.
Tous ces éléments vont
l
quatrque, af… de ne pas
de mer de
l
contre
eaux
profondément en amOnt
.
,
C.°‘:”anl 355€?
sur lé degré de saliniîëlÊîî
‘
$“Œ—Q
que,
lesplU5dGCGSËaÙX;_-Par
lemelang6
Î
ox éné
dufond
Ul
peuplées de poissons plËs pïitsSQ—gl
mOIS>Î
parfois…Unis d’appareils respiratoires
au—dessus es eî…‘r
annexés
.
—
.Â
e processus se
:
'
-
-
tres—low en aval de
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