Nonobstant la multiplicité des publications liées aux effets délétères
des facteurs environnementaux sur la santé, singulièrement sur le ris—
que d’apparition de cancers, la constance des résultats et la qualité
des auteurs, il est encore et toujoi1rs, pour des raisons trop évidentes
d’ordre économique que nous venons d’aborder très largement, des
publications qui surgissent périodiquement d’instituts idoinés pour
annoncer l’inversion de croissance de la courbe des affections cancé—
reuses, démontrer les vertus'de l’élevage industriel en batterie, voire
dénoncer l’action des antiOxydants naturels quand On ne les aœusé
pas eux—mêmes d’actions cancérigènes. .,
‘
S’agissant de la spiruline, qui prospère dans des eaux chaudes, saumâtres
et alcalines où presque
toute autre forme de vie est impossible, les pesti—_
9“,8
cides et les herbicides sont inutiles. Non seulement la cvanobactérié ne
pollue pas les eaux dans lesquelles elle pousse mais sa grande capacité
à'absorber rapidement les métaux en fait l’instrument idéal pour les
dépolluer.
‘
‘
'
‘
'
-»
Mais attention, de nombreuses
que la spirüline
possède cette propension à absorber toùt ce qui se trouve dans son milieu
'
nutritif. Ainsi est—elle capable de xer des particules de métauxloude
par exemple, lorsqu’elle est cultivée dans des eaux polluéeS par ceux—ci.
Comme grand nombre de plantes, elle répond à la toxicité des métaux
par divers méCanisme$ de décontamination, dont la chélation. Différents
Composants des algues, dont les polvsaccharides et la chlorophylle font
fonction d’aimant et attirent ces gros atOmes desmétaux lourds.
__
_'
,
È
,
.
.
3
Par voie de conséquence, la plus grande prudence s’impose donc sur
…
l’origine, les conditions de culture, de récolte et de conditionnement, de
3
la spiruline que vous vous appiétezà consommer.
:
'
,
_
.
%
La plupart des spirulines artisanales ne peuvent garantir les conditions
cv
rigoureuses de culture, la c0n5tance dans les taux de produits naux
3
et leur traçabilité.
'
.
‘
,
-
»
'
am
.
_
.
‘
aî
,
,
_
.E
'
des facteurs environnementaux sur la santé, singulièrement sur le ris—
que d’apparition de cancers, la constance des résultats et la qualité
des auteurs, il est encore et toujoi1rs, pour des raisons trop évidentes
d’ordre économique que nous venons d’aborder très largement, des
publications qui surgissent périodiquement d’instituts idoinés pour
annoncer l’inversion de croissance de la courbe des affections cancé—
reuses, démontrer les vertus'de l’élevage industriel en batterie, voire
dénoncer l’action des antiOxydants naturels quand On ne les aœusé
pas eux—mêmes d’actions cancérigènes. .,
‘
S’agissant de la spiruline, qui prospère dans des eaux chaudes, saumâtres
et alcalines où presque
toute autre forme de vie est impossible, les pesti—_
9“,8
cides et les herbicides sont inutiles. Non seulement la cvanobactérié ne
pollue pas les eaux dans lesquelles elle pousse mais sa grande capacité
à'absorber rapidement les métaux en fait l’instrument idéal pour les
dépolluer.
‘
‘
'
‘
'
-»
Mais attention, de nombreuses
que la spirüline
possède cette propension à absorber toùt ce qui se trouve dans son milieu
'
nutritif. Ainsi est—elle capable de xer des particules de métauxloude
par exemple, lorsqu’elle est cultivée dans des eaux polluéeS par ceux—ci.
Comme grand nombre de plantes, elle répond à la toxicité des métaux
par divers méCanisme$ de décontamination, dont la chélation. Différents
Composants des algues, dont les polvsaccharides et la chlorophylle font
fonction d’aimant et attirent ces gros atOmes desmétaux lourds.
__
_'
,
È
,
.
.
3
Par voie de conséquence, la plus grande prudence s’impose donc sur
…
l’origine, les conditions de culture, de récolte et de conditionnement, de
3
la spiruline que vous vous appiétezà consommer.
:
'
,
_
.
%
La plupart des spirulines artisanales ne peuvent garantir les conditions
cv
rigoureuses de culture, la c0n5tance dans les taux de produits naux
3
et leur traçabilité.
'
.
‘
,
-
»
'
am
.
_
.
‘
aî
,
,
_
.E
'
