D’autres études menées en Afrique Noire, à l’instar de celle relatée
_
par l’équipe de ]. Simpored et
au Burkina Faso vont dans le
.
même sens, sur des populations d’enfants atteints de marasme et de
kwashiorkor.
'
_
—
_
_
_:
…
Plusieurs grandes études sont en cours, dont celle de Bombay lancée en
2005 avec un pédiatre, le Pr Potdar. Une autre a Madurai qui porte sur
plus de 1 000 enfants de 0 a 5 ans, avec des mesures anthropométriques
_
pour la valider selon des critères auxnormes de l’OMS. Le Ministère de la
.,
Santé du Burkina Faso a lancé en 2006 plusieurs études205 nutritionnelles
,
f
comparatives de grande ampleur avec plus d’une tonnede Spiruline
_ '
consacrée à ces essais.
»
-
;
»
-
La malnutrition et la dénutrition ne sont pas l’apanage des pays pauvres.
=
9 2
Diverses études”?dans les pays développés indiquent que les personnes
ï
défavorisées économiquement présentent un risque élevé. de diabète,
—
de maladies cardio—vasculaires,
et de maladies chroniques," ;
pathologies dans lesquelles la nutrition apparaît comme un facteur
”
'
majeur. En France, en 2005, selon l’Insee, ily a entre 3,7millions et
_
7,1 millions (selon le seuil utilisé) de personnes considérées
sous le seuil de pauvreté».
‘
.
'
—
..
_
.
*
L’étude Abena207 (alimentation et état nutritionnel des bénéciaires
l’aide alimentaire) publiée en mars 2006 indique que.la situation nutri=
tionnelle des bénéciaires de l’aide alimentaire apparaît très délétère :
apports alimentaires globalement insufsants, carences multiplessimul—
tanées associées à des taux élevés de pathologies telles que l’hyperten—
E
sion artérielle (cf. spiruline et maladies cardio—vasculaires) ou l’obésité
‘
(cf. spiruline & surpoids).
‘
».
.
_
'5
Parmi les populations à risque, gurent également
personnes âgées
%
en institution {hôpitaux et maisons de retraite). On évalue qu’environ
2
la moitié d’entre elles souffrent de dénutrition ou de malnutrition —;quel
€
que soit le coût d’hébergement— contre % a
Statistiques
;
incluant, il convient de le préciser, les personnes sbuffrant de pathologies
%
alimentaires telles que l’anorexie et la boulimie (cf. spiruline & surpoids).
q)_
,
.Ë.
d. SimporeJ., Kabore F., Zango F et associés. Nutrition, rehabilitation of undernourished
â“
children - Nutrition Journal (electronic ressource).
-
_
par l’équipe de ]. Simpored et
au Burkina Faso vont dans le
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kwashiorkor.
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Plusieurs grandes études sont en cours, dont celle de Bombay lancée en
2005 avec un pédiatre, le Pr Potdar. Une autre a Madurai qui porte sur
plus de 1 000 enfants de 0 a 5 ans, avec des mesures anthropométriques
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pour la valider selon des critères auxnormes de l’OMS. Le Ministère de la
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Santé du Burkina Faso a lancé en 2006 plusieurs études205 nutritionnelles
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Diverses études”?dans les pays développés indiquent que les personnes
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défavorisées économiquement présentent un risque élevé. de diabète,
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et de maladies chroniques," ;
pathologies dans lesquelles la nutrition apparaît comme un facteur
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L’étude Abena207 (alimentation et état nutritionnel des bénéciaires
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apports alimentaires globalement insufsants, carences multiplessimul—
tanées associées à des taux élevés de pathologies telles que l’hyperten—
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(cf. spiruline & surpoids).
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la moitié d’entre elles souffrent de dénutrition ou de malnutrition —;quel
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incluant, il convient de le préciser, les personnes sbuffrant de pathologies
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d. SimporeJ., Kabore F., Zango F et associés. Nutrition, rehabilitation of undernourished
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children - Nutrition Journal (electronic ressource).
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