Une traçabilité absolue est hautement souhaitable.
les seules complications connues évoquées dans la littérature
font référence à des intoxications provoquées par certaines spirulines
cultivées de façon artisanale avec des-eaux fortement chargées en mé—
taux lourds, plomb, mercure ou arsenic.
-
'
,
‘
Il est clair que ces intoxications ne peuvent nullement être mises sur
le compte de la» Spiruline en tantque telle, mais bien sur un processus
de culture grossièrement décient.
,
.
'
Pour les mêmes raisons, il est souhaitable que le consommateur s’in—
forme sur la composition spécique de la
qu’on lui propose.
: On trouve sur le marché certaines spirulines cultivées a partir d’une
'
eau de mer fortement iodée,qui contiennent donc une teneur en iode
,
2 6 9
;
non négligeable. Ceci peut parfois être recherché, mais bien plus sou—
;
vent, risque de présenter une surcharge d’iode inutile, voire néfaste,
chez ceux qui, de plus en plus nombreux, présentent des, dysfonction—
nements thyroïdiens, ou des traitements nécessitant une surveillance
thvro‘r‘dienne.
%
Mais, même dans ce cas,
d’une précaution d’emploi plus
%
qu’une contre—indication àla prise de spiruline. ,
,
â
‘
2
Par contre on peut considérer qué certaines-présentationsne sont pas
m
adaptées à certains prols;
'
.
Î
(=DË‘
"
" Poudres de Spiruline micronisées dont l’aspect, l’odeur et
le goût sont
…
'
_
plutôt rebutants,
_
_
,
_
g
,
_
_
g
'
Gélules non végétales dont la paroie risque d’être constituée de déchets
%
d’origine animale... et dont l’ouverture tardive dans le tractus digestif
;'
perturbe l’absorption des principes actifs de la Spiruline. Seules certaines
gélules d’origine strictement végétale, méthvlcellulosique notamment
sont acceptables.Leur attaque précoce par les acides gastriques permet—
tant la libération de leur contenu et une absorption correcte. Les bres
::
‘
ainsi partiellement dégradée de la paroi pouvent au demeurant servir
Î
'
à l’organisme dans certaines circonstances physiologiques.
»
_.—
les seules complications connues évoquées dans la littérature
font référence à des intoxications provoquées par certaines spirulines
cultivées de façon artisanale avec des-eaux fortement chargées en mé—
taux lourds, plomb, mercure ou arsenic.
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Il est clair que ces intoxications ne peuvent nullement être mises sur
le compte de la» Spiruline en tantque telle, mais bien sur un processus
de culture grossièrement décient.
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Pour les mêmes raisons, il est souhaitable que le consommateur s’in—
forme sur la composition spécique de la
qu’on lui propose.
: On trouve sur le marché certaines spirulines cultivées a partir d’une
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eau de mer fortement iodée,qui contiennent donc une teneur en iode
,
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non négligeable. Ceci peut parfois être recherché, mais bien plus sou—
;
vent, risque de présenter une surcharge d’iode inutile, voire néfaste,
chez ceux qui, de plus en plus nombreux, présentent des, dysfonction—
nements thyroïdiens, ou des traitements nécessitant une surveillance
thvro‘r‘dienne.
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Mais, même dans ce cas,
d’une précaution d’emploi plus
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qu’une contre—indication àla prise de spiruline. ,
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Par contre on peut considérer qué certaines-présentationsne sont pas
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le goût sont
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Gélules non végétales dont la paroie risque d’être constituée de déchets
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d’origine animale... et dont l’ouverture tardive dans le tractus digestif
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perturbe l’absorption des principes actifs de la Spiruline. Seules certaines
gélules d’origine strictement végétale, méthvlcellulosique notamment
sont acceptables.Leur attaque précoce par les acides gastriques permet—
tant la libération de leur contenu et une absorption correcte. Les bres
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ainsi partiellement dégradée de la paroi pouvent au demeurant servir
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