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Qu’est ce que le walkssement?
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D
Dans l’un des rares mythes à aborder le thème de la-vieillesse et de la
'
'
déchéance du corps, Aurore, la déesse de l’aube, tombe amoureuse
du mortel Titon; Elle demandeà Zeus d’acc0rdet la vie éternelle” àson
_
bien—aimé, mais oublie de lui demander la jeunesse éternelle. Le mal—
heureux T iton, prisonnier dans son Corps de vieillard, est condamné
à être grabataire pOur l’éternité; Aurore met n à ses souffrances en le
'
changeant en sauterelle.
'
_
'
'
‘
,
quête de la jeunesse éternelle est vieille Comme le monde. Et s’il
est loin le temps de Balzac où la femme était vieille à 50 ans, les cher—
'
.
cheurs de tous horizOns tentent frénétiquément, aujourd’hui comme
'
'
hier, de découvrir l’éliXir de jouvénce. Paraître jeune à tout prix, vivre
,
«
le plus “longtemps possible.. .' Mais en bonne santé et sans douleur ni
_
défaillances. Le « jeunisme » élevé comme un nouveau culte, au sommet
'
“
des préoccupations de tant de personnes qui n’ont pas à se soucier des
contingeces quotidiennes de la simple subsistance. Quête éternelle—
_
ment vaine?.
..
Àvoir!
_
'
-
»
'
On peut aujourd’hui mettre au crédit de ces chercheurs, non pas certes
la recette quigerait l’horloge du temps sur l’organisme, mais des mé—
thodes pour retarder les « effets »
Au plan physique,
esthétique, biologique, phÿsiolog”giqueét jusque dans les domaines
mnésiques et cognitifs aux déciences tant redoutées. Nous disposons
aujOurd’hui de moyens, méthodes et produits, susceptibles de limiter
les effets de'l’« avancée en âge À cet égard il convient d’apporter une
précision qui, pour paraître seulement de l’ordre de la sémantique, par—
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Qu’est ce que le walkssement?
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Dans l’un des rares mythes à aborder le thème de la-vieillesse et de la
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déchéance du corps, Aurore, la déesse de l’aube, tombe amoureuse
du mortel Titon; Elle demandeà Zeus d’acc0rdet la vie éternelle” àson
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bien—aimé, mais oublie de lui demander la jeunesse éternelle. Le mal—
heureux T iton, prisonnier dans son Corps de vieillard, est condamné
à être grabataire pOur l’éternité; Aurore met n à ses souffrances en le
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changeant en sauterelle.
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quête de la jeunesse éternelle est vieille Comme le monde. Et s’il
est loin le temps de Balzac où la femme était vieille à 50 ans, les cher—
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cheurs de tous horizOns tentent frénétiquément, aujourd’hui comme
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hier, de découvrir l’éliXir de jouvénce. Paraître jeune à tout prix, vivre
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«
le plus “longtemps possible.. .' Mais en bonne santé et sans douleur ni
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défaillances. Le « jeunisme » élevé comme un nouveau culte, au sommet
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des préoccupations de tant de personnes qui n’ont pas à se soucier des
contingeces quotidiennes de la simple subsistance. Quête éternelle—
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ment vaine?.
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Àvoir!
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On peut aujourd’hui mettre au crédit de ces chercheurs, non pas certes
la recette quigerait l’horloge du temps sur l’organisme, mais des mé—
thodes pour retarder les « effets »
Au plan physique,
esthétique, biologique, phÿsiolog”giqueét jusque dans les domaines
mnésiques et cognitifs aux déciences tant redoutées. Nous disposons
aujOurd’hui de moyens, méthodes et produits, susceptibles de limiter
les effets de'l’« avancée en âge À cet égard il convient d’apporter une
précision qui, pour paraître seulement de l’ordre de la sémantique, par—
