Spiruline et f t'g
,
«
Vivre sans fatigue est une envie très ancienne
Proverbe italien
La
« fatigue » est un terme ambigu
sous—tendre des réalités très
'
diverses. C’est asSurément un des mots les plus usités dans le langage
,
courant, une des causes de consultation les plus fréquentes chez le
médecin de famille, qui touche selon une enquête récente4æ, plus de
‘
':
la moitié des Français.
—,
.,
,
‘
;
La fatigue tradùit aussi bien un état passager de lassitude, un syndrome
,
plus global traduisant une asthénie à composante multiple, nous y
reviendrons, que le syndrome dit « de fatigue chronique » des yuppz‘es
(jeunes cadres dynamiques américains), ou pire encore, le learosbz‘ qui
terrasse les toxicos du.travail japonais. ]
,
—
Dans le premier cas d’espèces, la fatigue traduit le plus souvent un état
de saturation d’un organisme soumisjà une-quantité de travail, de veille,
d’efforts physiques, ou de stress, qui mettent en jeu un certain nombre
de signaux imposant à cet‘organisme de se reposer. Une —b0nne nuit
=
de sommeil, une alimentation équilibrée
voire un ou deux jours de
détente, et tout rentre dans l’ordre…
Passer outre ces signaux - par nécessité professionnelle, par bravoure
_
ou besoin de « dépasser ses limites » — risque de faire basculer dans une
phase plus complexe, plusdifcile et beaucoup plus longue à équilibrer,
'
qui constitue un tableau clinique connu sous le terme d’asthénie.
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Vivre sans fatigue est une envie très ancienne
Proverbe italien
La
« fatigue » est un terme ambigu
sous—tendre des réalités très
'
diverses. C’est asSurément un des mots les plus usités dans le langage
,
courant, une des causes de consultation les plus fréquentes chez le
médecin de famille, qui touche selon une enquête récente4æ, plus de
‘
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la moitié des Français.
—,
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La fatigue tradùit aussi bien un état passager de lassitude, un syndrome
,
plus global traduisant une asthénie à composante multiple, nous y
reviendrons, que le syndrome dit « de fatigue chronique » des yuppz‘es
(jeunes cadres dynamiques américains), ou pire encore, le learosbz‘ qui
terrasse les toxicos du.travail japonais. ]
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Dans le premier cas d’espèces, la fatigue traduit le plus souvent un état
de saturation d’un organisme soumisjà une-quantité de travail, de veille,
d’efforts physiques, ou de stress, qui mettent en jeu un certain nombre
de signaux imposant à cet‘organisme de se reposer. Une —b0nne nuit
=
de sommeil, une alimentation équilibrée
voire un ou deux jours de
détente, et tout rentre dans l’ordre…
Passer outre ces signaux - par nécessité professionnelle, par bravoure
_
ou besoin de « dépasser ses limites » — risque de faire basculer dans une
phase plus complexe, plusdifcile et beaucoup plus longue à équilibrer,
'
qui constitue un tableau clinique connu sous le terme d’asthénie.
