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I
.
Lexphcatmn physm-pathogemque:
}
Le fer eSt assurément l’oligoélément le plus essentiel au bon fonctionne— ‘
%
ment de tout organisme. De l’organisme sportif tout singulièrement.
i
En effet, il contribue à tous les niveaux de l’oXygénation et de la respi—
ration, puisque constitutif du noyau central de l’hémoglobine, le coeur
du globule rouge.
_
.
_.
,
È
Une carence en fer qui se prolonge entraîné une diminùtion de la taille
È
puis du nombre des globules rouges,une baiSse de l’hémoglobine.
'
È
:
C’est la dénition même de l’anémie. Elle—méme responsable de tout un
%
:
cortège de symptômes ou de pathologies qui y sont liées: asthénie phy—
_
sique, psychique, essoufements, voire insufsance coronaire, etc.
2 1 9
DesurCroît le fer, outre ses innombrables interactions métaboliques Via
!
sa fonction oxygénatrice, possède une action directe dans les processus
anti—infectieux, antioxydants, voire « anti—vieillissement
-
Chez le sportif, et plus encore la sportive que certaines spoliations
'9_
'
périodiques surexpose aux pertes de sang, donc de fer, la surveillance
â
'
très régulière dufer sérique doit être un souci permanent. Et avec le taux
5'
’
.
de fer. sanguin (la sidérémie), le taux de ferritine (témoin des réserves
$
Î
defer dans l’organisme) de Vitamine B9 etVit B12 qui contr‘ibuentâ —
...,
leur xation.
%
'
_
2
En effet chez eux,'de nombreux états pathologiques (contractures,
""
_ClaQUages à répétition, tendinites, . . .) ou de simples états de méforme,
sont en fait liés à des carences
en fer.
.
Leurs Origines sOnt mixtes. Elles sont dues à Un:
1
.
Excès d’utilisation lié à la nature même de l’activité physique inten—
Â
sive.
'
2. Défaut d’absorption.
..
-
Et c’est ce dernier point qui est le plus piège!
,
Il est très fréquent de constater des décits cOnsidérables
de fer chez
des personnes présentant une alimentation a priori équilibrée, et qui
devrait théoriquement satisfaire à leurs besoins.
,_
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