Les phanères, c’est—â—dire les cheveux, les poils, les ongles, les cils et
les sourcils sont intimement liés à la physiologie de la peau dont elle est
l’organe nourricier de tous ces « prolongements » d’elle—méme. Aussi, tout
_
ce qui vient d’être évoqué quant àla pertinence d’une micronutrition
aussi-complète que possible an de palier les carences alimentaires au
quotidien, vaut pareillement pour les cheveux et lesongles. Stricto sensu,
le terme de phanère inclut également les dents qui sont, elles, nourries
par les muqueuses gingivales.
Il y a bien longtemps que nos ongles ne nous servent plus de griffes
i
à l’instar de nos lointains ancêtres prénéandealiens, et notre système
pileux de fourrure pour préserver du froid.
.
.
Les embryons qui demeurent de nos phanères, aux nuances physiolo—
giques près que nous avons évoqué précédemment, n’ont guère plus
2 O 1
qu’un rôle esthétique.
'
Notons que ce rôle esthétique de séduction des cheveux et des ongles
È
est constant aussi loin que l’Histoire et la Préhistoire nous en laissent
m
des traces, et dans toutes les cultures.
'_C_5_
_
La longueur, la taille, la couleur, la consistanCe des cheveux présentent
à“?
…
d’innombrables déclinaisons, mais conservent en commun une fonction
(D
'
esthétique, La multitude et le rafnement des soins proposés dans les
2
.
instituts branchés, ou chez le « visagiste » en vogue, n’ont rien à envier à
-5
ceux des élégantes égyptiennes ou romaines.Aujourd’hui encore dans
a
"certaines circonstances, les soins apportés aux cheveux et aux ongles
par les populations tribales réputées primitives, procèdent de la même
3
préoccupation ancestrale. Génétique ?… voire! Qu’on se réfère seulement
…
aux prodiges de transformisme et d’exubérances colorées dont sont
capables les mâles, chez les volatiles comme chez les poissons, pour
séduire la femelle de leurs désirs.
Mais foin des extrapolations zoologiques et, pour faire bref an d’éviter
les redondances, rappelons que la quantité et la qualité des cheveux et
des ongles dépend grandement des apports en micronutriments que
notre alimentation contemporaine sur—industrialisée ne peut plus nous
fournir. Vitamines du groupe B, singulièrement B2, B5, B8, B12, vita—
mine D, Ca, Mg, Zn, Aminoacides.
..
autant d’éléments entrant dans la
composition des (bonnes) spirulines, avec — est—il besoin de le rappeler
—
une excellente biodisponibilité.
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les sourcils sont intimement liés à la physiologie de la peau dont elle est
l’organe nourricier de tous ces « prolongements » d’elle—méme. Aussi, tout
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ce qui vient d’être évoqué quant àla pertinence d’une micronutrition
aussi-complète que possible an de palier les carences alimentaires au
quotidien, vaut pareillement pour les cheveux et lesongles. Stricto sensu,
le terme de phanère inclut également les dents qui sont, elles, nourries
par les muqueuses gingivales.
Il y a bien longtemps que nos ongles ne nous servent plus de griffes
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à l’instar de nos lointains ancêtres prénéandealiens, et notre système
pileux de fourrure pour préserver du froid.
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Les embryons qui demeurent de nos phanères, aux nuances physiolo—
giques près que nous avons évoqué précédemment, n’ont guère plus
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qu’un rôle esthétique.
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Notons que ce rôle esthétique de séduction des cheveux et des ongles
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des traces, et dans toutes les cultures.
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La longueur, la taille, la couleur, la consistanCe des cheveux présentent
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d’innombrables déclinaisons, mais conservent en commun une fonction
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instituts branchés, ou chez le « visagiste » en vogue, n’ont rien à envier à
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ceux des élégantes égyptiennes ou romaines.Aujourd’hui encore dans
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"certaines circonstances, les soins apportés aux cheveux et aux ongles
par les populations tribales réputées primitives, procèdent de la même
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préoccupation ancestrale. Génétique ?… voire! Qu’on se réfère seulement
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aux prodiges de transformisme et d’exubérances colorées dont sont
capables les mâles, chez les volatiles comme chez les poissons, pour
séduire la femelle de leurs désirs.
Mais foin des extrapolations zoologiques et, pour faire bref an d’éviter
les redondances, rappelons que la quantité et la qualité des cheveux et
des ongles dépend grandement des apports en micronutriments que
notre alimentation contemporaine sur—industrialisée ne peut plus nous
fournir. Vitamines du groupe B, singulièrement B2, B5, B8, B12, vita—
mine D, Ca, Mg, Zn, Aminoacides.
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autant d’éléments entrant dans la
composition des (bonnes) spirulines, avec — est—il besoin de le rappeler
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une excellente biodisponibilité.
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