:
Ce dernier produit des molécules — les leucotriènes
—, qui déclenchent
des réactionsallergiques et contribuent à la rétention d’eau (œdèmes)
et aux gonements. Ces molécules, beauCoup plus problématiques
que l’histamine, contribuent à la broncho—constridion asthmatique et
'
'
à l’augmentation des sécrétions nasales pendant la saison du
Dans le cas de petits rats sportifs américains, les chercheurs426 du Mas—
î,
sachusetts427 ont constaté que l’algue bleue réduisait considérablement
les taux d’acide arachidonique de cobayes. Une autre étude428 indique
que des doses quotidiennes de bêta—carotène extrait de la spiruline ont
_
un effet protecteur contre l’asthme provoqué par l’effort.
La spiruline a également donné de bons résultats dans le traitement
.
:
d’asthme bronchique. Des_tests cliniques"?9 menés sur trois groupes (A, B
1 8 5
_
et C) de malades sont très encourageants. Les chercheurs ont donné des
médicaments au groupe A, de la spiruline au groupe B et de la spiruline
et des médicaments au grOupe C. La quantité de spiruline était de 1 g/
,
jour. Après deux mois,— les tests indiquaient que l’état des malades s’était
amélioré dans les trois groupes, de façon identique dans les groupes A
g'Î
et B mais avec des résultats optimaux pour le groupe C.
%
...
Ï
Une étude430 indienne publiée en 2005 indique que les niveaux san—
Ê__
'
guins de malades avec un asthme bronchique montrent un déséqui—
(%
-
libre oxydants/antioXydants, avec un stress oxydatif plus important que
n
chez les personnes non asthmatiques. En conclusion, les chercheurs
%
émettent l’hypothèse qu’une supplémentation en antioxydants pourrait
%
être bénéque. La richesse naturelle de la spiruline en antioxydants en
__
fait l’aliment idéal pour traiter ce déséquilibre. Une étude japonaise431 en
@
double—aveugle amontré que sa richesse en EPA et en DHA, a permis a
_QJ_
des enfants souffrant d’asthme bronchique de voir les symptômes de leur
î
maladie s’améliorer signicativement avec un apport d’huile de poisson.
9_
.
Œ
Ce dernier produit des molécules — les leucotriènes
—, qui déclenchent
des réactionsallergiques et contribuent à la rétention d’eau (œdèmes)
et aux gonements. Ces molécules, beauCoup plus problématiques
que l’histamine, contribuent à la broncho—constridion asthmatique et
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à l’augmentation des sécrétions nasales pendant la saison du
Dans le cas de petits rats sportifs américains, les chercheurs426 du Mas—
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sachusetts427 ont constaté que l’algue bleue réduisait considérablement
les taux d’acide arachidonique de cobayes. Une autre étude428 indique
que des doses quotidiennes de bêta—carotène extrait de la spiruline ont
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un effet protecteur contre l’asthme provoqué par l’effort.
La spiruline a également donné de bons résultats dans le traitement
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d’asthme bronchique. Des_tests cliniques"?9 menés sur trois groupes (A, B
1 8 5
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et C) de malades sont très encourageants. Les chercheurs ont donné des
médicaments au groupe A, de la spiruline au groupe B et de la spiruline
et des médicaments au grOupe C. La quantité de spiruline était de 1 g/
,
jour. Après deux mois,— les tests indiquaient que l’état des malades s’était
amélioré dans les trois groupes, de façon identique dans les groupes A
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et B mais avec des résultats optimaux pour le groupe C.
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émettent l’hypothèse qu’une supplémentation en antioxydants pourrait
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être bénéque. La richesse naturelle de la spiruline en antioxydants en
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fait l’aliment idéal pour traiter ce déséquilibre. Une étude japonaise431 en
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double—aveugle amontré que sa richesse en EPA et en DHA, a permis a
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