À l'échelle mondiale, les émissions d'origine anthropique dépassent dorénavant les emmsuons d'ori—
gine naturelle pour bon nombre d'éléments tels quele plomb.
le cadmrum,
le zmc, | arsenrc
et le mercure
[4]. En France également, on estime que les émissions metalhques d origine anthropuque sont beaucoup
plus importantes que les émissions naturelles.
'
LeCITEPA (Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique) mdique,
dans son dernier rapport sur les inventaires d’émissions dans l’air en France, qu’en 2000 l arsemc, le cad—
mium et le mercure sont émis par les sources anthropiques par d12ames de tonnes/an, le chrome, le
cuivre, le plomb et le nickel par centaines de tonnes/an, et enfin que les emlssrons de zmc representent
quelques milliers de tonnes/an [5]. L’annexe 1 renseigne sur les prmcrpales sources d'emlssron d'origine
ahthropique en France, qui sont majoritairement des sources xes.
_
Si en France, les quantités d'éléments métalliques émises vers l’atmosphère commencent à être
connues en fonction de catégories d’émetteurs et publiées pour quelques métaux [5], ces chiffres sont
néanmoins à considérer avec prudence car ils peuvent être révisés et/ou complétés en fonction de l'amé—
lioration des méthodes d'estimation et"‘d'agrégation au niveau national. Au niveau régional, des
cadastres d'émission commencent à être réalisés. Ils devraient permettre à terme d'être plus précis sur
les quantités de polluants émis.
—
1.1.2. Transport et dépôt
Le compartiment atmosphérique joue un rôle majeur dans la dispersion des métaux. Dans l'atmosphère,
la plupart des éléments métalliques se trouvent associés à des aérosols, c'est—à—dire à des particules
liquides et/ou solides en suspension dans l’air. Ces particules sont transportées avec un temps de résidence plus ou moins long avant de retomber au sol. Le mercure, qui est présent essentiellement en phase
gazeuse, connaît une évolution différente.
La taille, la forme et la composition chimique des particules influencent fortement leur dispersion et
leur durée de séjour dans l'atmosphère (Figure 1.1). Les très grosses particules (diamètre de 10 à
Industries
Aérosol marin
.
.
sources
Sources
Transport
.
anthropiques
Villes
.
naturelles
*
,
Î
._
!:äfä
.
Agriculture
,
“
M5:'
‘Forets
Elevage
"
e
50
et incendies '
'
'
Émissions
(particules de tailles variables)
,
Transport—local
10
TranSport longue distance
.
'
Dépôt à proximité
‘
Dépôt loin
'
des sources d’emrssuon
des sources d'émission
(0—10 km)
(10—1000km)
-
grosses particules
'
petites particules
Figure 1. 1 : Emission, transport et dépôt des métaux sous forme d ’aéroso15.
gine naturelle pour bon nombre d'éléments tels quele plomb.
le cadmrum,
le zmc, | arsenrc
et le mercure
[4]. En France également, on estime que les émissions metalhques d origine anthropuque sont beaucoup
plus importantes que les émissions naturelles.
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LeCITEPA (Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique) mdique,
dans son dernier rapport sur les inventaires d’émissions dans l’air en France, qu’en 2000 l arsemc, le cad—
mium et le mercure sont émis par les sources anthropiques par d12ames de tonnes/an, le chrome, le
cuivre, le plomb et le nickel par centaines de tonnes/an, et enfin que les emlssrons de zmc representent
quelques milliers de tonnes/an [5]. L’annexe 1 renseigne sur les prmcrpales sources d'emlssron d'origine
ahthropique en France, qui sont majoritairement des sources xes.
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Si en France, les quantités d'éléments métalliques émises vers l’atmosphère commencent à être
connues en fonction de catégories d’émetteurs et publiées pour quelques métaux [5], ces chiffres sont
néanmoins à considérer avec prudence car ils peuvent être révisés et/ou complétés en fonction de l'amé—
lioration des méthodes d'estimation et"‘d'agrégation au niveau national. Au niveau régional, des
cadastres d'émission commencent à être réalisés. Ils devraient permettre à terme d'être plus précis sur
les quantités de polluants émis.
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1.1.2. Transport et dépôt
Le compartiment atmosphérique joue un rôle majeur dans la dispersion des métaux. Dans l'atmosphère,
la plupart des éléments métalliques se trouvent associés à des aérosols, c'est—à—dire à des particules
liquides et/ou solides en suspension dans l’air. Ces particules sont transportées avec un temps de résidence plus ou moins long avant de retomber au sol. Le mercure, qui est présent essentiellement en phase
gazeuse, connaît une évolution différente.
La taille, la forme et la composition chimique des particules influencent fortement leur dispersion et
leur durée de séjour dans l'atmosphère (Figure 1.1). Les très grosses particules (diamètre de 10 à
Industries
Aérosol marin
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sources
Sources
Transport
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anthropiques
Villes
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naturelles
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Î
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Agriculture
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“
M5:'
‘Forets
Elevage
"
e
50
et incendies '
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Émissions
(particules de tailles variables)
,
Transport—local
10
TranSport longue distance
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Dépôt à proximité
‘
Dépôt loin
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des sources d’emrssuon
des sources d'émission
(0—10 km)
(10—1000km)
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grosses particules
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petites particules
Figure 1. 1 : Emission, transport et dépôt des métaux sous forme d ’aéroso15.
