de la.campagne 2000, notamment la distribution spatiale
métaux
en _France,
de replacer
ces réSultats dans un contexte européen, et d'évaluer les tendances d'evolutron des niveaux de depot en
'
France
f
…
-
*
‘
'
Pour la Campagne 2000, cinq espèces»dë m‘0Usse ont
été récoltées sur
528 sites ruraux: Scleropodlum
purufh} Pleurozium schrébefi, _Hÿpnum cupréssiforme, Thwd1um tarnanscmum
et Hylocom:um splen
.
dens. Des brins entiers de mousse (correspondant approximatuvement a 4 annees de
ams|
,
Au tbta_l, 22l.élémentsmétalliqUes
ohtétédosés, dont 20 de commun avec la premiere
cam
_
Lesrésultats des 10 métaux communs aUprogramme européen (As, Cd, Cr, Cu, Fe, Hg, Ni, Pb, vet
Zn), sont présentés sur destartes
Elles permettent de visualiser la répartition spa
tiale des concentrations en
mousses et ainsi d'estimer la distribution des nuveauxde
fond des dépôts métalliques. La
«point par point » facilite la comparer
son avec les cartes de lacampagne précéderite,et
celles de la campagne européenne. La
des résultats soUs forme graphique
moustaches) permet de souligner la dispersion des resultats
au niveau régional et d'isoler les points montrant
des niveaux élevés.
Les associations entré éléments permettent de caractériser trois sources majeures d'émission specr
tiques aux métaux analysés la source terrigène, la source anthropique et la source marine. Dans le cadre
de la campagne 2000, l'origine des sources d’émission s'avère être majoritairement terrigène ou anthro
pique'
’
L
La contamination enarsenic, chrome, fer, nickel et vanadium est le plus souvent d'origine terrrgene
Dans ce cas, lesdépôts les plus intenses sont généralement rencontrés en zone méditerranéenne par
contamination d'origMe_locale_due à la re—suspension de poussières du sol, mais elle peut être egale
ment transfrontière à l'occasion d'événements sahariens.
Néanmoins, pour certains de ces éléments, des valeurs plus élevées apparaissent quelquefois à proxr
sites industriels ayant des activités de combustion et]ou de rafnage. Des zones plus étenduesÏÿâÿî
de contamination d'origine anthropique sont identifiées pour certains éléments en cartographiant leurs
rapports de concentrations avec celles en aluminium. C’est le cas du grand quart nord—est de la France,
connu pour ses industries de métallurgie du fer et de l’acier (chrome et fer), et du grand quart nord
ouest de la France connu pour ses industries pétrochimiques (nickel et vanadium).
“S
La contamination en cadmium, cuivre, mercure, plomb et zinc est quant à elle majoritairement d'orl
gine anthropiq'uê;
potentiellement élevés—»:Îde ces éléments peuvent être trouvesa
proximité
Ils-peuvent également être dus*à une
agricole (cas du-«cuivre et
régions forte‘mentzurbaniséeset industrialiséés d'Île—de-FrancéifdËiÏËi
Nord—Pas—de—Cala'is,
et de PiCardie=montrent la plus forte contamination en cadmrum
mercure
et plomb, résultant probablementdfun (dépôtl0calvoire régional. Pour d'autres regronsm0lns
Corse et
apport d'originetransôntiè‘r£é est
,
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(avec les mousse5) sontœm
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Cé Ïqüi SÔ'ülîgne
Cohérence de tes deux
forts observés en France
sont relatrvrses’par‘ les niveauxplus importantsobservesdanslespays de l'ESt et les pays limit'f0pheâ” (ltâ
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lié et
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zinc. Toutefois“ levolut
d
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entent pour
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,
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les regions. Les cartes
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diminution(am é“librati0n) " de stabilité ou
dau9mentat'°“(aggravat‘0nlaUaneaUdeChaquemaille(33><33k2L |“
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