migratiosannue‘es :despoiss0ns, en_particulieï:celles des espèces d’eau douce.
L’aciditéde l’eau de
;beaUCoup plus stable que celle de l’eau douce.
PreSsion, profondeuretlumære
-
Les ”poissons des profondeurs oceaniques-sontësoums à «d’—“énermespressions,ä
l’on sait que la pénétraüon=dŒ
»dasfl’éau—dépend de leur£cou+
leur et du degré de turbidité,*Seloñl”elniÿæu1l’absorption—des :radi‘ation‘sèsolaires,!.
on distinguetrois zones :—la plus
80 m), s’avère la plus éclairée:
zone moyenne ou disph0tique
de lumière. A mesure que la
_
gétaux diminue jusqu’à laisser: uniquement'subsistér,dèSäf‘algues:uniéellùlair‘eS
‘
siliceuses, les diatomées. La troisième zone,
?
de 400 m, est dépourvue de végétaux car il yrègne une
L'
La connaissance desconditions d’éclairementa un intérêt
_ ‘ «
che au Hareng. En effet, les bancs de Harengs se
vers l’est le matin
vers l’ouest le soir, en sorte que, selon l’heure, on les pêcheita à différents
droits. Quand la lune n’est pas pleine, que le ciel à l’ aube est couvert, les Harengs
se rapprochent de la surface à environ 30 cm, alors qu’ils descendent à 3
en
plein soleil et encore plus bas s’il s’agit de grands individus. A l’échelon local,
la distribution des poissons est donc fortement inuencée par les facteurs…que
nous venons d’énumérer. La plupa1t des espèces habitent les eaux proches des
côtes.
l
Les poissons forment une partie des biocénoses, c’est-à—dire des communau—
tés d’organismes {végétaux et animaux) présentes dans lesdifférents_ milieux.
Ainsi, les poissons des Coraux appartiennent à la biocénose, bien délimitée, des
récifs coralliens. D’autres biocénoses sont propres aux eaux douces, salées, aux
lacs ou aux mers. La zone littorale, peu profonde, est proche des côtes ; la zone
:
sublittorale se trouve un peu plus au large ; la zone pélagique correspond à la sur—
face dela pleine mer ou des grands lacs ; la zone bathypélagique comprend les
eaux profondes, enn la zone abyssale désigne le fond des lacs ou desxocéans
(poùrceux—Îci, au—dessous de 2400 m). Chacune de ces zones est caractérisée par
‘
»
certaines espèces animales et, éventuellement, végétales.
—
< La
intensive dans les eaux relativement peu profondes qui. repré—..
sentent seulement environ 8 %«de l’océanPacifique…Les poissons littorauxet-sub_
littoraux sont généralement eurythermes et euryhalins. Certains de ceux qui
habitent la zone du
les Gobies, sontpdurvus d’une ventouse formée
_
parleshag;eoires pelviennes modiées; Les espèces littorales et pélagiques fré—
quentent leseduehes supercielles del’ eau et“s’ enfoncent rarement. au—dessous—
de 400 à 500m.
_
'
…
,.
.
.
VagùéS, marées,pesanteür
‘
‘
..
.
__
En général, les poiSsons essayent de nager face
(phénomène de rhéo—
'
‘
taxie positive); c’estlercas pourleszeSpèces qui vivent dans lescours d’eau et
qui£se
leur
mouvements de l’eau—font souvent des effets
.
[
négatifs sur les
espèces comme la M‘o—
rueet la
Garféletäççl‘eS
peuvent mêmé‘âfaire périr les œufs.
l l x=
côté, les espèces qui ont
eau très riche en oxygène, tels
L’aciditéde l’eau de
;beaUCoup plus stable que celle de l’eau douce.
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l’on sait que la pénétraüon=dŒ
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gétaux diminue jusqu’à laisser: uniquement'subsistér,dèSäf‘algues:uniéellùlair‘eS
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vers l’ouest le soir, en sorte que, selon l’heure, on les pêcheita à différents
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se rapprochent de la surface à environ 30 cm, alors qu’ils descendent à 3
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nous venons d’énumérer. La plupa1t des espèces habitent les eaux proches des
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Les poissons forment une partie des biocénoses, c’est-à—dire des communau—
tés d’organismes {végétaux et animaux) présentes dans lesdifférents_ milieux.
Ainsi, les poissons des Coraux appartiennent à la biocénose, bien délimitée, des
récifs coralliens. D’autres biocénoses sont propres aux eaux douces, salées, aux
lacs ou aux mers. La zone littorale, peu profonde, est proche des côtes ; la zone
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sublittorale se trouve un peu plus au large ; la zone pélagique correspond à la sur—
face dela pleine mer ou des grands lacs ; la zone bathypélagique comprend les
eaux profondes, enn la zone abyssale désigne le fond des lacs ou desxocéans
(poùrceux—Îci, au—dessous de 2400 m). Chacune de ces zones est caractérisée par
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négatifs sur les
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