Triptérygion à bec
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Triptérygiidés
Tripte;ygium nasus
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Tritpteïygiidae
Le Triptérygion à bec, de 7 cm de long, existedans la Méditerranée et l’Adriati_
que. Le mâle (1), plus grand que la femelle, porte pendant la Saison de reproduc—
tion une magnifique livrée rouge sur le corps hormis la tête, la, gorge et les na—
geoires pelviennes qui sont noires. La femelle, au contraire, est d’un brun grisâtre,
pâle etterne. Elle pond les œufs sur une paroi rocheuse verticale, et le mâle les
garde dans un territoire qui mesure environ 2 m. En aquarium, cette espèce exige
une eau bien ltrée et très oxygénée ainsi qu’une nourriture distribuée en petites
quantités plusieurs fois par jour (petits Crustacés planctoniques d’eau douce
les Cyclops et les Daphnies). Très sensible àla turbidité de l’eau, elle meurt sans
cause apparente.
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Au premier coup d’oeil les triptérygions se distinguent des Blennies et des Cli—
nes par la présence de trois nageoires dorsales séparées et par une petite bouche
pointue. Leur corps est recoüvert d’écailles cténoïdes et on les trouve dans les
eaux littorales desrégions tempérées, subtropicales et tropicales ou ils peuvent
être lOcalement abondants ; c’est le cas de Tripterygium varium, près de la Nou—
velle—Zélande. Comme T nasus, il s’agit d’une espèce qui fraye à la fin juin et
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qui dépose ses oeufs en une seule couche sur une pierre plate. Les adultes vivent
en couple pendant un certain temps, mais le mâle est seul à surveiller les œufs.
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La plus grande espèce ne dépasse pas 10 cm de
mondiale, on
en connaît environ'cent espèces réparties entre seize genres-dela famille des Trip—
térygiidés. Dans l’océan Atlantique vivent cinq espèces du genre Enneanectes,
toutes présentes dans la région caraÏbe où elles se tiennent dans la zone de balan—
cement'des marées, bien qu’elles puissent descendre à 25 m, voire plus bas. En
été, elles Séjournent sur lesrochers recouverts d’algues, parfois à quelques di—
zaines de centimètres de profondeur au maximum. Elles ne cherchent pas de re—
fuge, même quand elles fuient un danger, mais filent au contraire dans toutes les
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directions. Bien qu’elles ne présentent aucun intérêt pour les amateurs de pêche
sportive et les marchands, ce sont de véritables joyaux des eaux peu profondes
pour l’observateur patient et attentif;
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Enneanectes atrosus (3) fréquente les 'eaux
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bas car on la capture toujours entre 18_
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littorales proches des îles Bahamas. Bien qu’il
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elle se tient àla base des parois des récifs
ne dépasse pas 33 mm de long, c’est la plus Ï
coralliens, là où'le sable est n et blanc. Ses
grande espèce du genre. Les quatre autres
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bandesobliques brunes à noires se détachent
espèces de ce genre présentes dans la même
sur un fond peu coloré. On ignore tout de sa
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région sont encore plus petites (23 à 28
biologie.
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E. atrosus est certainement celle qui vit le plus
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