chez les Esturgeons— (poi—s
eaux douces et la mer, comme
encore “entre lesprofondeurs, la
pleine
(Hareiigs); La
entre les eaux du lit—
toral, les profondeurssou—…lCSszeauxplussàlées** …
—
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‘
Certaines migrations n?èntjreÏnt
dépendent
des courants océaniques,de$
par le
vent et le déferlement dèsvvàgùes; Les
dû
évoluer progressivement au cours
les conditions: clima—
tiques changeaient et, selon
gla—
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ces polaires aurait eu une inuence »“sur
par les poissons migrateurs.
pensent, en effet, quelesd15tancesparcourues,
plus faibles à l’origine, étaient limitées vers le_sud par
A mesure que la glace se retirait, les—routes ’de:?«migrationê's?+ällQgèŒttppur
atteindre leur état actuel. Toutefois, même maintenant, elles ne
muables ; en effet, le réchauffement constant de l’Arctique
de imm—
breux poissons à migrer vers l’est, à allonger leurs voyages et à décaler leurs
frayères.
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“
:
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Les migrations passives
_
'
Les œufs et les larves (ou les alevins) sont souvent entraînés à grande distance
par les courants marins. Les mouvements passifs peuvent se faire dans les sens
vertical et horizontal. Les œufs et les larves pélagiques peuvent ainsi voyager Ver—
_
.
ticalement en fonction de la densité de l’eau. Les œufs de la Plie, qui ottent àla
‘
surface dans la mer du Nord, s’enfoncent dans la Baltique où l’eau devient moins
dense et tombent au fond dans sa partie orientale. Quand l’embryon grandit, il
.
absorbe le contenu du sac vitellin qui renferme de légères gouttes d’huile ; dès lors
son poids spécifique augmente, ce qui le fait descendre. Cependant, après l’éclo—
'
sion, le jeune poisson peut compenser l’inuence de son propre poids en nageant
vers la surface et en se déplaçant dans le sens horizontal.
y a donc, de jour
comme de nuit, des migrations régulières de la part des tout jeunes poissons qui
—
suivent les mouvements du Plancton, car c’est précisément àla nuit que celui—ci
monte àla surface. Dans ce cas, une migration active succède à une migration
paSsive.
_
‘
‘
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_
‘
'
Les courants tranSportent souvent les œufs, les larves ou les alevinspélagiques
'
très loin des frayères.
vers“ les profondeurs, ils périssent car
riesont
pas adaptés au milieu abyssal. Les
ont tendance à se tenirdans
les eaux côtières : la Plie se reproduit à des profondeurs
40 m en mer
du Nord, plüs bas encore en mer de'Bæents. Tandis que
se rappro—
chent des côtes, les jeunes Plies passent
sùfrles fonds sableu—
“
neux situés entre 50 cm et 5111 de profondeur ;en grandissant, elles gagnentpro—
gressivement des eaux plusprofondeS.‘ ,.f
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,
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A ces migrations annuelles s’ajoutentdes‘;ngrati6'ns
les.
eaux profondes en_hiver etieseauxcôüeœsœéfe“A l’ité1äièurd’Une mêŒëi‘æ_
pèce ces déplacements Variént selonl’âgeetlesdimensmns
Ours
dans le cadre d’une espèce, il existedés, d1e1encesentre les populations de
verses origines. On constateen particulierque les Plies
'
fréquentent des eaux plus profondes
l‘es i‘diVidüS
Pins petits.
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