_ae‘t protectrice—s sont—souvent
cités
sans «être
%Cô‘vàineàntsæyiésrayures“
chez
dencmbré}1x
de ca.—
mouage. Ainsi, les Angu1llesLezwanussemzcmctusetMyrzchthys
sont rayées,— almstardediversp01ssonspeuplantlesCorauxLeurs bandôs‘
…
lorées ne les
maux qui vrennentà1rmterleurcoloraüonAms1,leSerpentmarm,Platumswlubrinus, captureLeiu‘m‘rizls senucmcz‘us,qu1pourtantlu1ressemblc
7_—’i:
'
-
}.
Les couleurs
Poisson—chatelecnique(Malapterumselectrwus)ne
peuvent être consrde1eescommerepulswes,11estclærquecelanunaef—
cacité de son système électrique.
lacolorationdenomb1euxp01s—
‘
j
.
sons en faisant appel àlathéoé de la phÿlogénéüqueselonlaquelledescouleurs
Η‘
originellement unies ont fait place à des—taches ouàdesbandesuansversalesqu1,
‘Ï
à leur tour, ont évolué vers des couleurs homogènes et peUV181blesCettethéo—
_
rie, cor‘roborée-par de nombreuses observations, est
-
taines.
-
Symbiose, mutualisme et commensalisme
'
'
*
‘
‘Ï
'
La véritable symbiose (ou mutualisme)est une association obligatoire; perma—‘
nente.et avantageuse pour deux organismes qui vivent ensemble. Dans le com—
mensalisme, l’association est bénéfique pour une seule des deux espèces sans être
'
'
néfaste pour l’autre.. En revanche, dans le parasitisme,une espèce vit sur le corps
.
d’une autre ou à l’intérieur et lui nuit en se nourrissant de ses tissus. De nombreu—
ses formes intermédiaires existent entre ces trois types d’associations.
,
,
'
Le meilleur exemple de commensalisme nous est donné par le Poisson-pilote
'
(Naucratesductor),
les Requins, les Tortues marines (et les na—
:
vires) et qui échappe aux premiers par son agilité et sa rapidité. Les Rémoras
_
(Eclzezæz‘3) ont des relations beauCoup—plus étroites avec leurs hôtes (Requins,
…
Toûuesï1arines), car ils protent des restes de leur nourriture et
font transp'orè
»
ter vers les lieux où les uns et les autres trouveront des aliments.D’autrepàrt,les
Rémoras-Sefixent aussi sur les navires.
!
_
_
-
*
»
-.
…
Un tout petit poisson,Minous ine‘rmis, héberge sur
corps les :polypes
'
de Styla‘c—tis mimi, un cœlentéré qui ne vit en eau libre“
petit nombre. Le
_
Fiera“sfer (Fieranerwæ;micularis), autrepetitîpoissou, se réfugie
lefclOaque
de certaines Holothuries (Concombres de mer). On en atr0üvé
dansune seule. Ils yiï passent la journée“et n’ ehÏsOrtet
rir. Les Holothuriesméditerranéennes,
accueillent elles aussi un‘p0isson du
F ierasfer sont à demi-parasites,carleurs
Ho—
lothuries, mais
dermeœSpeuventexpulsü168POISSOSetaussew—“SPIOPŒS
intestins, lesquels se
rasfer, cependant elleshëônt pas toutes
A1ns1,
dans Pocéa=äîndien,
tinopyga agasSizz‘,
c'0‘rps
'
endâéhant des
'
sécrétions toxiq'ues qui.
fapoissons’ apparentés
»
cherchent Un abri dans
A“ctinieæ(Anéronésf- déméri); des Tuniciérs ondes
Mollusques. Dans. les
‘
cohabite avec
long' desvc‘ôte‘è de… Floride des
poissons du genre Aponi€hthÿS setiennent dans le manteau tdesiMollusques ou
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.
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