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NUTRITION“
DE LA PLANTE
b,) MÉTHODE -DU MIGROSPEGTRE D’ENGELMANN (g. 215). —— Elle
présente l’avantage d’utiliser un spectre de réseau où toutes les radiations
"1_
sont à peu près également étalées. Le spectre est étalé dans le champ
d’un microScope et éclaire une préparation d’un lament d’Algue verte
d’eau douce. An de tester l’intensité de la photosynthèse en chaque
.
zone du spectre, ENGELMANN utilisé une culture de Bacterium terme
dont nous avons Signalé le fort chimiotactisme positif pour l’oxygène.
Lorsque l’Algue est éclairée par le spectre, les Bactéries se portent et
forment un très gros amas dans la région rouge orangé jaune. Un autre
,
amas bactérien, un peu moins important, se forme dans le bleu violet,
-.
mais il n’y a pratiquement pas d’accumiation bactérienne dans le vert.
‘.ïïj“
b,) ExPÉRŒNÇE DE DANGEARD :
_
_
v
Une cuve à faces parallèles contenant une suspension de Chlorelles est éclairée
‘
par un spectre. On constate que les Chlorelles se développent intensément sur la
: ,:_7
paroi dans le rouge orangé jaune et dans le bleu violet, mais que le développement
est très mauvais dans le vert.
.
_
,t‘i
b,) CONCLUSIONS DE CES EXPERIENCES. -——- Le fait important à dégager
de ces
la coïn0idenee entre le spectre d’absorption de la
’
chlorophylle etle spectre}d’actio de la photosynthèse. Ce sont les radia—
tions absorbées par la chlorophylle qui sont actives dans la photosyn—
thèse.
'
'
Remarques :
,
—Il y a “une très légère Utilisation de radiations non visibles _: dans
l’intrarouge juSqu’aux longueurs d’onde de 10 000 Angstrôms, dans
l’ultraviolet
3 500 Angstrôms. Les radiations réellement
utiles dans les conditions naturelles sont comprises entre 3 900 et
7 600 Angstrëms.
——
L’activité de chaque radiation est fonction :
ÀÏ
a.)
de l’énergie qu'elle transporté. — L’énergie transportée par 1 photon
est proportionnelle
à la fréquence “des radiations (et donc inversement
Donc,
de p‘hotOns égal,
]ÏÎ3'
les radiations rouges transportent une;énergieplus faible que les radia—
tions bleues.
;,
>
,
,
'
,
B) de "énergie
;,laqùe‘llë elle est-thsortée
la, chlorophylle. — Les
radiations rouges
plus eicientes
les radiations bleues
jÏj;ïÏ
car ce sont les
,
…
,
,
_
,
Le vert n’est Praüq1ÿ3ïñéntÿas ääbsofbér‘(quelques nes raies
'
tion très peu
dans le vertést
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DE LA PLANTE
b,) MÉTHODE -DU MIGROSPEGTRE D’ENGELMANN (g. 215). —— Elle
présente l’avantage d’utiliser un spectre de réseau où toutes les radiations
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sont à peu près également étalées. Le spectre est étalé dans le champ
d’un microScope et éclaire une préparation d’un lament d’Algue verte
d’eau douce. An de tester l’intensité de la photosynthèse en chaque
.
zone du spectre, ENGELMANN utilisé une culture de Bacterium terme
dont nous avons Signalé le fort chimiotactisme positif pour l’oxygène.
Lorsque l’Algue est éclairée par le spectre, les Bactéries se portent et
forment un très gros amas dans la région rouge orangé jaune. Un autre
,
amas bactérien, un peu moins important, se forme dans le bleu violet,
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mais il n’y a pratiquement pas d’accumiation bactérienne dans le vert.
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b,) ExPÉRŒNÇE DE DANGEARD :
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Une cuve à faces parallèles contenant une suspension de Chlorelles est éclairée
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par un spectre. On constate que les Chlorelles se développent intensément sur la
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paroi dans le rouge orangé jaune et dans le bleu violet, mais que le développement
est très mauvais dans le vert.
.
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tions absorbées par la chlorophylle qui sont actives dans la photosyn—
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Remarques :
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—Il y a “une très légère Utilisation de radiations non visibles _: dans
l’intrarouge juSqu’aux longueurs d’onde de 10 000 Angstrôms, dans
l’ultraviolet
3 500 Angstrôms. Les radiations réellement
utiles dans les conditions naturelles sont comprises entre 3 900 et
7 600 Angstrëms.
——
L’activité de chaque radiation est fonction :
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est proportionnelle
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Donc,
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radiations rouges
plus eicientes
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Le vert n’est Praüq1ÿ3ïñéntÿas ääbsofbér‘(quelques nes raies
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