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NUTRITION CARBONËÉ DE LA PLANTE
Lors de la préparation, les chloroplastes présentent parfois des phénomènes de
gonement irréversible : les membranes des plastes étant plus perméables à l’eau
qu’aux substances dissoutes, ceux—ci fonctionnent plus ou moins comme des osmomètres. On évite cet inconvénient en opérant en solution sucrée isotonique.
L’isolement des grana peut se faire en soumettant les chloroplastes à
l’action des ultra—sons. Les grana peuvent eux-mêmes être fragmentés
*
en granules plus petits.
'
c) Analyse chimique des chloroplastes. — La composition chimique
des chloroplastes est extrêmement complexe. Indépendamment de la
présence de la chlorophylle (un centième du poids sec environ) et des
autres pigments (un cinquième de l’extrait liposoluble au total), le plaste
est
surtout riche en protéines qui sont spéciques du chloroplaste et
fournissent plus de la moitié
du poids sec (70 % du soufre protéique des
feuilles est dans les chloroplastes).
En rapport avec la nature spécique des protéines, on démontre la présence
dans le plastc d’une certaine quantité d’ARN, probablement spécique lui aussi
et porteur du code de ces protéines.
Les lipides sont également excéptionnellement abondahts par rapport
f
'protéiques aux protéines. Il s’agit de phospho—aminolipides (50 % des
lipides), de stérides (20 %), de cérides (16 %), etc.
On trouve aussi des glucides, des sels minéraux (des phosphates sur—
tout), etc.
_
Le chloroplaste possède de très nombreux enzymes.
On y retrouve non seulement les enzymes intervenant dans les étapes de la pho—
'
tosynthèse, et qui ne sont pas obligatoirement spéciques de l’inclusion, mais aussi,
par exemple, de nombreux enzymes du cycle de KREBS et des oxydations phospho—
rylantes que l’on rencontre classiquement dansles mitochondries. Les préparations
'
de chloroplastes isolés sont capables de synthétiser l’ATP à la lumière comme le
font les mitochondries à l’obscurité. Signalons, parmi les enzymes les plus impor—
-
tants, la présence de phosphorylases, déshydrogénases, anhydrase, catalase, etc.
d) Fonctionnement « in vitro » des chloroplastes et des grana. —— La
photosynthèse peut se poursuivre pendant quélques temps dans des
préparations de chloroplastes et même de grana isolés du reste de la cellule. Ces inclusions présentent donc toutes les structures et les enzymes
nécessaires à son accomplissement.
‘
l’on Iractionnc des grana, les morceaux sent Ïencore capables de photosyn‘
thétrs_er
tant que leur taille reste supérieure à‘100—120 Angstrëms.
—
?
Mars la photosynthèse
est impossible à partir d’une solution' de chlorophylle,
‘
même après addition d’enzymes et d’extraits cellulaires.
*
-
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NUTRITION CARBONËÉ DE LA PLANTE
Lors de la préparation, les chloroplastes présentent parfois des phénomènes de
gonement irréversible : les membranes des plastes étant plus perméables à l’eau
qu’aux substances dissoutes, ceux—ci fonctionnent plus ou moins comme des osmomètres. On évite cet inconvénient en opérant en solution sucrée isotonique.
L’isolement des grana peut se faire en soumettant les chloroplastes à
l’action des ultra—sons. Les grana peuvent eux-mêmes être fragmentés
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en granules plus petits.
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c) Analyse chimique des chloroplastes. — La composition chimique
des chloroplastes est extrêmement complexe. Indépendamment de la
présence de la chlorophylle (un centième du poids sec environ) et des
autres pigments (un cinquième de l’extrait liposoluble au total), le plaste
est
surtout riche en protéines qui sont spéciques du chloroplaste et
fournissent plus de la moitié
du poids sec (70 % du soufre protéique des
feuilles est dans les chloroplastes).
En rapport avec la nature spécique des protéines, on démontre la présence
dans le plastc d’une certaine quantité d’ARN, probablement spécique lui aussi
et porteur du code de ces protéines.
Les lipides sont également excéptionnellement abondahts par rapport
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'protéiques aux protéines. Il s’agit de phospho—aminolipides (50 % des
lipides), de stérides (20 %), de cérides (16 %), etc.
On trouve aussi des glucides, des sels minéraux (des phosphates sur—
tout), etc.
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Le chloroplaste possède de très nombreux enzymes.
On y retrouve non seulement les enzymes intervenant dans les étapes de la pho—
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tosynthèse, et qui ne sont pas obligatoirement spéciques de l’inclusion, mais aussi,
par exemple, de nombreux enzymes du cycle de KREBS et des oxydations phospho—
rylantes que l’on rencontre classiquement dansles mitochondries. Les préparations
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de chloroplastes isolés sont capables de synthétiser l’ATP à la lumière comme le
font les mitochondries à l’obscurité. Signalons, parmi les enzymes les plus impor—
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tants, la présence de phosphorylases, déshydrogénases, anhydrase, catalase, etc.
d) Fonctionnement « in vitro » des chloroplastes et des grana. —— La
photosynthèse peut se poursuivre pendant quélques temps dans des
préparations de chloroplastes et même de grana isolés du reste de la cellule. Ces inclusions présentent donc toutes les structures et les enzymes
nécessaires à son accomplissement.
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l’on Iractionnc des grana, les morceaux sent Ïencore capables de photosyn‘
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tant que leur taille reste supérieure à‘100—120 Angstrëms.
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Mars la photosynthèse
est impossible à partir d’une solution' de chlorophylle,
‘
même après addition d’enzymes et d’extraits cellulaires.
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