LA PROTÉOGENÈSE ET LA_, NUCLÉO,PROTÉOGENÈSE,
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recevra la cellule"‘et qui imprimeront à son métabolisme, à sa structure,
‘
à sa morphologie, les caractères quilui
—
Le code génétique s’exprime en contrôlant la synthèse protéique. _—-%
Si ce code génétique est lié aux séquences des baSes des :ADN, un autre
problème est de savoir comment vont—sc réaliser les caractères signiés
_
par ce code génétique. Un certain nombre de faits montrent que c’est
uniquement ou essentiellement parce
ce
code génétique.: dirige
les synthèses protéiques.
_
,
‘
…
-
Ainsi de nombreuses mutations se traduisant par des modications
importantes du métabolisme et des cytomorphoses se révèlent comme
liées uniquement à une faible anomalie, très localisée, d’une protéine;
Chez l’espèce humaine, une mutation importante comme l’anémie falciforme des
Noirs (les hématies sont incurvées en_fàucille) est
simplement au remplacement
.
d’un acide glutamique par la
dans la séquence _de5acides aminés de laglohinc
de l’hémoglobine.
.
-
Si l’on fait agir l’acidé’nitreux "Sur certains virus, letraitement provoque la
'
désamination de l’adé1ne et de la cytosine. Il y et remplacement des groupements
amines —NH2
oxhydriles—OH. Tout se passe comme 4Si,,par exemple, la
'
cytosine était transformée en uracile. Or, pour une altération“très discrète dans
la séquence
bases de la molécule d’acide nucléique (c’est
soit
l’ADN soit de
l’ARN chez les virus), on constate parfois chez les virus mutants le __remplacement
d’un seul acide aminé par un autre dans la séquence
par exemple le
remplacement de la tyrosine par la valine.
'
'
Le code génétique apparaît donc avant tout comme un code de la
_
synthèse
des protéines synthé—
'
tisées représenteraiént la
des caractères héréditaires
_'
exprimés dans une cellule et, à une autre échelle, dans un organisme,
Ceci n’est
'étbnant si
que la nature des protéides
conditionne à la fais les eytdmorphoses et le métabolisme cellulaire.
Les protéines fournissent à la cellule à la fois ses édices structuraux
et son matériel enzymatique.
Normalement deux organismes
d’autant plus proches systématiquement
_
que le fond de gènes qu’ils ont en commun est plus élevé.
Or l’équipement protéique
d’un organisme constitue “un càra‘Ctèreî
important. Les “protc1des
deux espèces5sont=d’autant plus—différentes . que les
sont plus élmgnce5
systématiquement et
sérologique
des afnités
Systém'atiques des
Sur' ce
tissus vegetaux d’une
espèce A dans lesquels on injecte le jus de presse, riche en protémcs, d’une espèce
‘B donnent un précipité car‘aetéristique._ Si desrésultats
avec'”lé jus” de presse d’une espèec'B”‘c’est que B"ést très vo_1smc
de
_
'
'
Mais les faits
»diicilesà‘interpréter
snnple Bactenc «comme
Escherichia coli, il y, a déjà plus de 2000 protéines diérentes.
-
.
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