-
LA
PBOTÊOGENÈSE ET LA 'NU—CLÊOPROTÊOGENÈSE
735
à,to'utes les Bactéries d’un même…clone, par exemple). Le problème con—
'
”
siste, en effet, à expliquer c0mrént un ensemble de gènes donnés peut
être transmis à deux cellules lles, issues d’une division, Sans être
scindé en deux, chaque cellule recevant un ensemble de gènes, et onc
une
information
génétique, rigoureuse—
.
'
ment
identiques
à
celui
de
la
cellule
ADN lourd
_
mère. Si l’on admet que les ADN sup—
;_
Ï
_
portent un code génétique, celui-ci peut
»
se retrouver intact dansles chromosomes
—
,
ls à chaque division des chromosomes :
Ü
,
‘
lorsque les ADN bicaténaires se clivent,
—
Chaque brin d’ADN monocaténaire sert
1èrediVAision
«de moule pour la reconstitution d’un brin
/
\
identique
à, celui
dont
ilvient de Se
_
_
séparer.
molécules d’ADN ,bicaténaire
,
:
_
réappawes dans chaque noyau ls sont
ÜÆj
".
identiques à celles que contenait le noyau
-
‘,
avant sa
division.
C’est
le
mécanisme »
'
de la duplication des ADN. Cette dupli—
'
'
”
cation est semi—conservatrice en ce sens
\
.:,
:…
que chaque duplex d’ADN .ainsirecon—
,
.
stitué et identique au duplex initial est =
r,_
333 :Ï
“'
formé par moitié d’une chaîne de nucléo—
(
.
f>.;
‘:.'
,
tides héritée de cet ADN, par moitié d’une
,
,'
;13
'>"
chaîne ,synthétisée à partir des
-—
ADN…
,
ADN légèr
ADN
_
ribonucléotides du milieu (g. 280).
V2'°U"d
“’“°W
'
La démonstration de la réalité decette
__
Démonstration de
duplication semi—conservatrice a pu. être
,
la réalité de la dup1îcaon
faite par marquage des ADN d’une Bacté—
semi—conservatrice
chez
la
rie, Escherichia coli à l’azote lourd 15N.
,
.
.
,
(experience de MESELSON et
Les
Bacter1es
sont
cult1vces
pendant
Sum, 1958).
.
quelque temps sur un milieu où
_
est la seule source d’azote.
Finalement
'
(
tout l’ADN de ces Bàctéries est marqué. C’est de l’ADN lourd. Après lavage,
‘
ces Bactéries sont alors ramenées dans un milieu à Nl—L1 normal. Après
une première division de ces Bactéries la génération obtenue est caraœ
mt—érisée par de l’ADN semi—laurd (ayant incorporé pour
moitié du 15N
et pour moitié" du “N).
une nouvelle“ division; une moitié
des
Ba etéri‘es possèdent encore unADN sérñî—lbü“r‘q‘ et‘Ïl’autrémoitié un ADN léger.
Si
pourcentage
'
d’ADN semi—lourd dimi— '
nue de moitié à
'
La conception
support du 5Code génétique permet d’expli—
.
n
LA
PBOTÊOGENÈSE ET LA 'NU—CLÊOPROTÊOGENÈSE
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à,to'utes les Bactéries d’un même…clone, par exemple). Le problème con—
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siste, en effet, à expliquer c0mrént un ensemble de gènes donnés peut
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scindé en deux, chaque cellule recevant un ensemble de gènes, et onc
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Chaque brin d’ADN monocaténaire sert
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Démonstration de
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.
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cult1vces
pendant
Sum, 1958).
.
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est la seule source d’azote.
Finalement
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tout l’ADN de ces Bàctéries est marqué. C’est de l’ADN lourd. Après lavage,
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mt—érisée par de l’ADN semi—laurd (ayant incorporé pour
moitié du 15N
et pour moitié" du “N).
une nouvelle“ division; une moitié
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La conception
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