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NUTRITION ‘AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
'
Rapidement, la division des Bactéries intracellulaires cesse. Les
Rhizobium acquièrent des formes d’inVolution, vacuolisées et ramiées ;
en X ou en Y (g. 269). Ce sont les Bactéroïdes, qui occupent la majeure
,
partie du nodule lorsque celui-ci est complètement développé. Ils forment
alors 50 % de son volume.
La taille des Bactéroïdes est à peu près
deux fois
celle
de la Bactérie initiale.
Ils
sont
incapables de se
diviser.
Dèternnisme du développement du nodule”. — La formation du nodule est due .
à une prolifération déclenchée par l’infection due au Rhizobium. Le Rhizobium
iabriqueraît—îl de l’auxine?
:
En culture, le Rhizobium fabrique de l’acide B-indolylacétique ou auxine, si on
lui-fournit du tryptophanc. Il Serait donc Capable de transformer dans les racines
un précurseur, celui—ci pouvant être le tryptophane ou un composé voisin.
L’injection locale d’auxine dans les racines de Légumineuses provoque la proli—
_;
fération du pér‘icyclé et la formation de nodosités. Le même résultat est obtenu
par injection d’un ltrat de culture de Rhizobium ou d’un broyat de Rhizobium.
La nodulation corresponddbnc,
partiellement, à une stimulation chimique ,
prolongée. La nodulation doit être considérée dans le cadre plus général de la réac— - É_?g{-Â_
tiond’un
hôte à une invasion parasitaire. Il s’agit ici d’une bactériocécidie ou d’une
galle bactérienne comparable à celles causées par Agrobacterium (= Pseudomonas)
iumefaciens.
.
Organisation et‘ anatomie du nodule (g. 268 b); —— Au cours de sa
croissance, le nodule s’organise.
Lorsque la nodosité est encore jeune et en pleine croissance, on peut
distinguer diverses régions :
-«
——
à la périphérie
du nodule, subsiste parfois une couche de cellules
non infectees
n10îns
par“ le développement du nodule.
Cette
couche
disparaît rapidement;
'
—
l’extrémité‘dù
occupée par une zone méristématique de
CCUUÏCS "on infectéeä et qui, par leur multiplication rabide, déclenchée par la
secretion bactér1em1é assurent» la croissance du nodule;
"—
la _masse
"°dule est occupée par un tissu dont la plupart des ,
cellules 1nfectces sont remplies de Bactéries. Dans les cellules récemment
…
mfectees, celles—crsont "encore, enferme .de cocci,‘et de bâtonnets. On
;
retrouve
des traces.deeordons‘”infectieuäe L’iniection gagne rapidement
.îy
les cellules neoforniééspæ" actiVité inéristématique.
_
Dans le cœur du
est ancienne,
les cellules sont
nettement
de Badtéroïdes' très vacuolisés _,
et ram1és.
011 paSSÊÀ:PÏÎ9ËÎÊÊSËVÇQEŒ.‘ÇÏCS
formes bactériennes à proli—
iératmn intense et capables
les cellules jeunes aux formes
NUTRITION ‘AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
'
Rapidement, la division des Bactéries intracellulaires cesse. Les
Rhizobium acquièrent des formes d’inVolution, vacuolisées et ramiées ;
en X ou en Y (g. 269). Ce sont les Bactéroïdes, qui occupent la majeure
,
partie du nodule lorsque celui-ci est complètement développé. Ils forment
alors 50 % de son volume.
La taille des Bactéroïdes est à peu près
deux fois
celle
de la Bactérie initiale.
Ils
sont
incapables de se
diviser.
Dèternnisme du développement du nodule”. — La formation du nodule est due .
à une prolifération déclenchée par l’infection due au Rhizobium. Le Rhizobium
iabriqueraît—îl de l’auxine?
:
En culture, le Rhizobium fabrique de l’acide B-indolylacétique ou auxine, si on
lui-fournit du tryptophanc. Il Serait donc Capable de transformer dans les racines
un précurseur, celui—ci pouvant être le tryptophane ou un composé voisin.
L’injection locale d’auxine dans les racines de Légumineuses provoque la proli—
_;
fération du pér‘icyclé et la formation de nodosités. Le même résultat est obtenu
par injection d’un ltrat de culture de Rhizobium ou d’un broyat de Rhizobium.
La nodulation corresponddbnc,
partiellement, à une stimulation chimique ,
prolongée. La nodulation doit être considérée dans le cadre plus général de la réac— - É_?g{-Â_
tiond’un
hôte à une invasion parasitaire. Il s’agit ici d’une bactériocécidie ou d’une
galle bactérienne comparable à celles causées par Agrobacterium (= Pseudomonas)
iumefaciens.
.
Organisation et‘ anatomie du nodule (g. 268 b); —— Au cours de sa
croissance, le nodule s’organise.
Lorsque la nodosité est encore jeune et en pleine croissance, on peut
distinguer diverses régions :
-«
——
à la périphérie
du nodule, subsiste parfois une couche de cellules
non infectees
n10îns
par“ le développement du nodule.
Cette
couche
disparaît rapidement;
'
—
l’extrémité‘dù
occupée par une zone méristématique de
CCUUÏCS "on infectéeä et qui, par leur multiplication rabide, déclenchée par la
secretion bactér1em1é assurent» la croissance du nodule;
"—
la _masse
"°dule est occupée par un tissu dont la plupart des ,
cellules 1nfectces sont remplies de Bactéries. Dans les cellules récemment
…
mfectees, celles—crsont "encore, enferme .de cocci,‘et de bâtonnets. On
;
retrouve
des traces.deeordons‘”infectieuäe L’iniection gagne rapidement
.îy
les cellules neoforniééspæ" actiVité inéristématique.
_
Dans le cœur du
est ancienne,
les cellules sont
nettement
de Badtéroïdes' très vacuolisés _,
et ram1és.
011 paSSÊÀ:PÏÎ9ËÎÊÊSËVÇQEŒ.‘ÇÏCS
formes bactériennes à proli—
iératmn intense et capables
les cellules jeunes aux formes
