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LA PHOTOSYNTHÈSE
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et de l’eau qui est la cause principale de restitution du CO2. Mais la
’
respiration des autres êtres vivants n’est pas négligeable : les plantes
_
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vertes consomment
pour
leurs
propres
besoins
énergétiques envi—
ron
15
% des substances qu’elles ont photosynthétisées. Rien que
la
respiration de l’Homme restitue 0,3' milliard de tonnes de C
‘
par au.
-
c,) Combustions {industrielles, ménagères, accidentelles comme les
feux de brousse, etc.). — A ce sujet, remarquons que l’utilisation, par
'
exemple, des roches combustibles très riches en carbone ou en carbures
d’hydrogène (charbons, lignites, tourbes, pétroles, etc.) assure
la resti—
tution du carbone
xé par des organismes (végétaux du carboni—
"
fère, par exemple, ou plancton marin responsable
de la genèse des
pétroles, etc.). Actuellement, l’Homme extrait 1,5 milliard de tenues
de carbone par an.
'
.
ca) Fumerolles volcaniques dont la production est difcilement esti—
mable, mais a dû être assez importante à certaines époques...
Il y a donc un cycle du carbone (g. 244) et c’est toujours le même
carbone qui est'réutilisé. Nous sommes peut-être construits
avec
du
carbone qui participa un jour à la matière organique d’un Trib01ite ou
d’une Ptéridospermée.
01) Perspectives sur l’évolution de la teneur en 002 du Globe.
Du carbone est immobilisé plus ou moins dénitivement : celui des roches calcaires, des os, des coquilles iossisées, etc. Le bilan entre les gains et les pertes
de C minéral est difcile à faire. Pour certains auteurs, la quantité de G xé serait
supérieure à la quantité de C libéré. »Il y aurait une tendance à la diminution
progressive des réserves de C assimilable par les phototrophes dans la bio—
sphère.
Mais, dans d’autres conceptions, dont nous ne pouvons développer les arguments
ici, les variations de la teneur en C0, de la biosphère se feraient de façon rythmique
et ces cycles naturels induiraient des variations de climat. Comme le CO2 absorbe
les infrarouges (À = 13 à 17 p.) rayonnés par la Terre, la température moyenne de
la Terre est fonction de la teneur en CC, de l’atmosphère. On explique ainsi, par
exemple, le refroidissement du Globe et les glaciations enregistrées au Permien
par la xation. de 10“ tonnes de CO. dérobées sous .lorme de houille pendant la
'
période Carboniière à l’atmosphère et aux océans.
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LA PHOTOSYNTHÈSE
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et de l’eau qui est la cause principale de restitution du CO2. Mais la
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respiration des autres êtres vivants n’est pas négligeable : les plantes
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vertes consomment
pour
leurs
propres
besoins
énergétiques envi—
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% des substances qu’elles ont photosynthétisées. Rien que
la
respiration de l’Homme restitue 0,3' milliard de tonnes de C
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par au.
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c,) Combustions {industrielles, ménagères, accidentelles comme les
feux de brousse, etc.). — A ce sujet, remarquons que l’utilisation, par
'
exemple, des roches combustibles très riches en carbone ou en carbures
d’hydrogène (charbons, lignites, tourbes, pétroles, etc.) assure
la resti—
tution du carbone
xé par des organismes (végétaux du carboni—
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fère, par exemple, ou plancton marin responsable
de la genèse des
pétroles, etc.). Actuellement, l’Homme extrait 1,5 milliard de tenues
de carbone par an.
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mable, mais a dû être assez importante à certaines époques...
Il y a donc un cycle du carbone (g. 244) et c’est toujours le même
carbone qui est'réutilisé. Nous sommes peut-être construits
avec
du
carbone qui participa un jour à la matière organique d’un Trib01ite ou
d’une Ptéridospermée.
01) Perspectives sur l’évolution de la teneur en 002 du Globe.
Du carbone est immobilisé plus ou moins dénitivement : celui des roches calcaires, des os, des coquilles iossisées, etc. Le bilan entre les gains et les pertes
de C minéral est difcile à faire. Pour certains auteurs, la quantité de G xé serait
supérieure à la quantité de C libéré. »Il y aurait une tendance à la diminution
progressive des réserves de C assimilable par les phototrophes dans la bio—
sphère.
Mais, dans d’autres conceptions, dont nous ne pouvons développer les arguments
ici, les variations de la teneur en C0, de la biosphère se feraient de façon rythmique
et ces cycles naturels induiraient des variations de climat. Comme le CO2 absorbe
les infrarouges (À = 13 à 17 p.) rayonnés par la Terre, la température moyenne de
la Terre est fonction de la teneur en CC, de l’atmosphère. On explique ainsi, par
exemple, le refroidissement du Globe et les glaciations enregistrées au Permien
par la xation. de 10“ tonnes de CO. dérobées sous .lorme de houille pendant la
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période Carboniière à l’atmosphère et aux océans.
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