578
…
DE LA PLANTE
_:»Qg;;Ë]
et
d’élaboœr:les«lbngues'chaînes -carbonées à C forte—
ment réduit des
par”exemple leschaînons ——CH,———
des acides gras, les»chaînOhs ——HCOH—-sdes
Les autotrophes
font donc franchir
carbone liétape:dneoi‘p0raüon dans des molécules
à haut pouvoir
molécule
glucose acc‘umule ainsi une
énergie chimique
destruction en CO2 et
libérera); Si, parmi
autotrophes;nous avons distingué deux
catégories : les phototrophes‘qui captent :l’énergie lumineuse et les chimio‘
__
trophes qui captent l’énergie d’oxydation de corps minéraux puisés dans
_
,
le milieu, c’est la photosynthèse qui joue le rôle primordial par la quan—
titéde (?.-minéral assimiléehaquea‘mnée. La chimiosynthèse, si elle a un
intérêt'évolutif considérable, est un phénomène négligeable quant au
tonnage de C incorporé dans la matière organique.
Origine de l’énergiérlummeuse càp'téè.
"
_
.
'::zçëili
C’est l’énergie rayonnée par le Soleil La surface solaire est portée à 6 000 °C
,
{
environ et la lumière émise estporteu'se dîénergiequi, captée parles phototrophes
entretient la vie à la suriaeegde la Terre, Toutel’énergie chimique diSponible pour
les êtres vivants provient ;de la capture de l’énergie solaire et cecigrâce à un pigment
.
‘ L—j Ï
à propriété exceptionnelle : la
pour ‘une cause quel—
conque, de la chlorophÿlléï entraînerait
échéancé'la dispæ‘iti0n de la Vie
sur Terre; C’est
surune orbite éloignée du noyau et
nalement arraché à la chlorophylle qui, en regagnant peu à peu son niveau
«
gétique initial, restitue par étapes toute l’énergie nécessaire à_1a.vie.
‘
…;î-Î
Les hétérotronhes sont tributaires des
——
Les
hétéro.
»{
trophes reçoivent, en même
que…
organique
directement issu des autotropliéS (par exemple,
et Champignons
Ï
dégradant des débris… végétaux, animaux.phytophages, etc.) ou pro—
venant indirectement de l’àétivité de
après transmis—
‘
sion par d’autres hétérotrophes (animaux et végétaux carnivores, par
exemple), une certaine énergie chimique potentielle;
..
L’alimth déjà
_
organisé est obligatoirementporteur
explique sa com—’
-
plexité. C’est une chaîne car‘15m‘1ëë plus ou moins compleXe, à earhones
_
réduits : glucides, glycérol, etc… La destruction d’une partie deces ali—
.
ments, principalement par;_oxydattion;.respiratbirébu par fermentation,
libère Kénergic nécessaire aux liétéif0ü'Ophéë .et,
particulier,, :à
conduite…des biosynthèses- »de d’anabolisie- uàî:13&lîï
:m‘olé‘cules
‘
-;
alimentaires. En fait,
sans
f
arrêt les macromolécules';i'orrn‘ées
tour, dégradées, restituantîaveef
;,»moins bon
l’énergie èmmagasinée.
.
::î
î
…
wf1
,:—
…
…
JjÏ
Précédent

- 145/374

Suivant