…
LA PHOTOSYNTHÈSE
559
_
De plus, l’état d’excitation d’une molécule individuelle de
phylle n’est efcace dans l’induction dela réaction photochimique
_
que si cette molécule est entourée de molécules de chlorophylle qui
-
réagissent de même. EMERSON admet que la, photosynthèse n’est possible qu’à partir d’unités fonctionnelles ;groupantà peu près deux mille à
deux mille cinq cents molécules de chlorophylle qui se transmettent
l’énergie par résonance et se retrouvent nalement toutes à l’état
métastable.
_
_
A partir de ces deux dernières remarques, il est facile d’interpréter
comme
une
condition indispensable de la '
réalisationde la réaction
photochimique primaire la disposition régulière, en couches de molé—
cules orientées, de la chlorophylle dans les grana et de comprendre
l’inefcience des morceaux de grana à partir d’un certain degré de frac—
,
tionnement.
‘
,
Cette capacité de la chlorophylle de sensibiliser une réaction photochimique à
l’énergie lumineuse n’est pas unique dans le métabolisme des êtres vivants. On la
retrouve, en particulier, dans la biochimie de la vision des animaux où le pourpre
'
rétinien, un caroténoprotéide, la possède. Mais il ne doit pas échapper que l’énergie
captée par la chlorophylle représente la quasi—totalité de l’énergie utilisée directement (phototrophes) ou indirectement (hétérotrophes) par les êtres vivants.
la,) LA TRANSMISSION A LA CHLOROPHYLLE a DE L’ÉNERGIE
LUMINEUSE CAPTÉE PAR
PIGMÈNTS SURNUMÉRAIBES.
—
Tous les pigments des chloroplast‘es : chlorophylles a, b, c,
etc.,
caroténoïdes (carotènes oc, [3, etc., xanthophylles, fucoxanthine, etc.),
phycobilines (phycocyàn‘ihe et phycoérythrié), ainsi que la bactério—
clorophyile absorbent “de l’énergie lumineuse
et
peuvent passer
‘
momentanément à l’état de molécules excitées.
,
Ceci est prouvé par la uorescence très nette des solutions de phyco—
bilines par exemple.
…
"
.
'
—
.
Cette énergie est—elle toujours utilisable pour l’induction de la phase
photochimique et, si oui“, comment?
’
oc) Mise en évidence du rôledès radiations absorbées par les pigments
_
surnuméraires, dans la photosynthèse« — Nous avons déjà remarqué
-
(revoir g.
similitude entre le spectre d’absorption
total des
radiations par,-la …ch‘lor0phylle brute; —-— c’est—à—dire l’ensemble des
pigments — etle spectre d’action photosyrithéüque.
.
'
'
n
LA PHOTOSYNTHÈSE
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De plus, l’état d’excitation d’une molécule individuelle de
phylle n’est efcace dans l’induction dela réaction photochimique
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que si cette molécule est entourée de molécules de chlorophylle qui
-
réagissent de même. EMERSON admet que la, photosynthèse n’est possible qu’à partir d’unités fonctionnelles ;groupantà peu près deux mille à
deux mille cinq cents molécules de chlorophylle qui se transmettent
l’énergie par résonance et se retrouvent nalement toutes à l’état
métastable.
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A partir de ces deux dernières remarques, il est facile d’interpréter
comme
une
condition indispensable de la '
réalisationde la réaction
photochimique primaire la disposition régulière, en couches de molé—
cules orientées, de la chlorophylle dans les grana et de comprendre
l’inefcience des morceaux de grana à partir d’un certain degré de frac—
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tionnement.
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Cette capacité de la chlorophylle de sensibiliser une réaction photochimique à
l’énergie lumineuse n’est pas unique dans le métabolisme des êtres vivants. On la
retrouve, en particulier, dans la biochimie de la vision des animaux où le pourpre
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rétinien, un caroténoprotéide, la possède. Mais il ne doit pas échapper que l’énergie
captée par la chlorophylle représente la quasi—totalité de l’énergie utilisée directement (phototrophes) ou indirectement (hétérotrophes) par les êtres vivants.
la,) LA TRANSMISSION A LA CHLOROPHYLLE a DE L’ÉNERGIE
LUMINEUSE CAPTÉE PAR
PIGMÈNTS SURNUMÉRAIBES.
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Tous les pigments des chloroplast‘es : chlorophylles a, b, c,
etc.,
caroténoïdes (carotènes oc, [3, etc., xanthophylles, fucoxanthine, etc.),
phycobilines (phycocyàn‘ihe et phycoérythrié), ainsi que la bactério—
clorophyile absorbent “de l’énergie lumineuse
et
peuvent passer
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momentanément à l’état de molécules excitées.
,
Ceci est prouvé par la uorescence très nette des solutions de phyco—
bilines par exemple.
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Cette énergie est—elle toujours utilisable pour l’induction de la phase
photochimique et, si oui“, comment?
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oc) Mise en évidence du rôledès radiations absorbées par les pigments
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surnuméraires, dans la photosynthèse« — Nous avons déjà remarqué
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similitude entre le spectre d’absorption
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pigments — etle spectre d’action photosyrithéüque.
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