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NUTRITION CARBONÉE DE LA PLANTE
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5. —— Comparaison avec les Bactéries chimiosynthétisantes.
1
Chez les Bactéries chimiosynthétisantes, il y a également xation—
réduction du (302, mais sans aucune intervention de réaction photochimique, c’est—à—dire absolument sans utilisation d’énergie lumineuse.,
Ces Bactéries chimiosynthétisantes sont dépourvues de tout pigment
assimilateur. La réaction de la chimiosynthèse :
'
+ 4 H+
—>
—HCOH— + H._0
Agent
Chaînon
réducteur
glucidique
est rendue possible grâce au couplage avec une réaction d’oxydation
d’un corps minéral du milieu, réaction qui libère de l’énergie chimique.
L’énergie nécessaire à la xation—réduction de CO2 est donc trouvée
dans le milieu sous forme d’énergie chimique et non d’énergie lumineuse.
_' 1
On parle de ehimiosynthèse et non de photosynthèse.
Suivant la nature de cette oxydation, on distingue divers groupes de
Bactéries chinosynthétisantes que nous citerons simplement ici et
dont le comportement sera étudié en microbiologie :
a) Les Nitrobactériales comprenant :
——
Les genres N itrosomonas et N itrosococcus oxydant les ions ammonium des sels ammoniacaux en nitrîtes :
3
Î
NH3 + —2—
02
—>
HNC2 + H20 + 84 kilocalories.
——
Le genre Nitrobacter qui prend le relais des précédents en oxydant
les nitrites :
1
.
,
HINO2 + 5
02 ——>
HNO3 + 17,8 kilocalories.
1
.
.
.
|
«
‘
13) Les Leucothmbacténales ou Bactér1es sulfureuses mcolores (1111
1
oxydent l’hydrogène sulfureux
:
1
1
H28 + .—202
——>
S i + H20 + 50 kilocalories.
1
Quelquefois, le soufre est rejeté à l’extérieur. D’autres fois, il précipite
1
dans le cytoplasme sous forme de granules (Beggiatoa). Lorsqu’il est
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