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NUTRITION CARBONÉE DE LA PLANTE
ba)
POUR
DE
FORTES
INTENSITÉS LUMINEUSES mais lorsque
la teneur en 002 devient facteur limitant, le Q10 redevient voisin de 1.
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Ainsi chez le"Blé. :
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enrichie en CO,, on mesure, entre 16 et 26 °C et pour un éclai:
rement relativement faible de 5 000 lux, un Q10 de 1.
Au contraire, si l’éclairement est porté à 20 000 lux, le Q… mesuré est de 1,9.
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Si la concentration _en CO2 est seulement de 0,03 %, à partir d’un éclairement
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de 25 000 lux, le Qm redevient égal à 1.
Ces faits constituent donc un argument de premier plan pour distinguer deux phases : l’une photochimique, l’autre thermochimique dans la
photosynthèse. Selon que c’est la vitesse de réalisation de la phase
photochimique ou de la phase thermochimique qui freine l’intensité de
la photosynthèse, le Qm est'de 1, de 2 (ou compris entre 1 et 2 si, dans la
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marge de température considérée, latempérature, d’abord limitante
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pour les faibles températures, ne l’est plus pour les fortes).
2. —- Les expériences de photosynthèse en lumière intermittente.
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a) Exposé de la technique. ,
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La technique des éclairements intermittents n’est utilisable que pour des Algues
(Chlorelles) ou des plantes aquatiques. Chez. les plantes supérieures terrestres,
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l’inertie
stomatîque est trop grande pour suivre le rythme d’un clignotement
rapide et l’ouverture des stomates ne se fait plus.
Dès 1905 BROWN et ESCOMBE puis en 1919 WARBURG ont démontré
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que le rendement lumineux de la photosynthèse estmeilleur en lumière
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intermittente qu’en lumière'eontinue, c’est—;à—diré que,
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pour une même
quantité de lumière donnée aux cellules, on obtient un dégagement d’O2
plus important si cette quantité de lumière est fournie sous forme
d’éclairs que si elle est donnée sous forme c0ntinue.
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Mais ce sont surtout les expériences d’EMERSON (1932) sur les Chlo—
relles qui précisent c‘es
variable dans les expériences d’EMERSON,
est la durée des périodes d'obscurité qui séparent dés éclairs tous iden—
tiques. Ceux—ci sont donnés parmi tube au néon et ont tous la même
durée (10
-5 s) et la même intensité (100 000 lux). La durée de la période
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obscure, séparant deux éclairs conséCutifs, est égale à 1/1 000, 1/100,
1/50, 1/10, 2/10, . . ., 5/10 deseconde suivant les_expériences. La gran—
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deur mesurée ““ la quantité d’oxygène dégagée, par unité …de volume
des cellules et par éclair, cequi est très important à‘noter. Ce que mesure '
EMERSON, ce n’est pas l’intensité de la photosynthèse mais le rendement
-fÏ
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