a
m_
,
,…
CHAPITRE3
Biocontamînaons dans les zones à risques
allées et venues dans les chambres reconstituent rapidement
cette flore entre deux nettoyages.
Notons enfin qu’un robinet ouvert projette des particules d’eau
jusqu’à une distance de 1 mètre. Ces particules peuvent contenir des bacilles à Gram négatif et contaminer le matériel
d’hygiène individuelle.
Toutes les surfaces, les objets quels qu’ils soient
être
réservoirs de germes. Il faut remarquer cependant, que la plu—
part sont d’origine endogène.
3.2.3.s. LES DIFFERENTS MODES
DE PENETRATION
’
DES MICRO-ORGANISMES
Chez le malade hospitalisé, elle peut se faire par les voies res—
piratoire, cutanée, digestive, elle peut être due aussi a des actes
médicaux.
° Par la voie respiratoire : seules les poussières ayant un diamètre
supérieur à 5 … sont arrêtées par l‘épithélium cilié du nez
et des bronches. Les plus petites parviennent jusqu’aux alvéo—
les pulmonaires au niveau desquelles les micro—organismes
_
qu’elles portent pourront proliférer
’
° par la voie cutanée : toute lésion cutanée (brûlure, plaie, ulcérations suppurées ou non) est exposée à une infection ou
surinfection à l’hôpital ;
° par la voie digestive : par des aliments contaminés ;
° par des actes médicaux.
'
_
Nous reviendrons ultérieurement dans Ce chapitre (voir 3.4.1 .)
surl’importance
de l’utilisation de dispositifs médicaux dans les
._
-
.
_
»
infections hospitalières. Un cathéter, un cytoscope, une sonde
Cathéter
tige creuse que l'on place dans
vésicale introduisent directement dans la vessie et l’urètre les
un ._Caai—DatUFel-_
-
‘
=
bactéries présentes sur le méat urinaire.
Cytoscope : instrument permettant un
,
=
,examen endoscopique de la vessie ; il
permet devoir directement l’intérieur de
3.2.3.6. NATURE
g la vessie à l’aide d’un système optique
DES AGENTS INFECTIEUX ET
_
,
_
'
souple et d'un système lumineux à
PRINCIPALES LOCALISATIONS
lumière fmlde-_
‘
La plus grande enquête réaliséeà ce jour a été faite aux Etats'
"
Unis et a porté sur 38 millions d'hospitalisations.
Pendant leur séjour à l’hôpital, 5,7 % des patients ont été victimes d’une infection nosocomiale, ce qui a eu pour effet de ral—
longer, en moyenne de quatre jours, la durée d’hospitalisation
et d’entraîner le décès de plus de 70 000 d’entre eux.
_
L’incidence des infections nosocomiales est plus importante dans
Ë-lncidence‘: nombre
de nouveaux
-cas
certains services à très haut risque infectieux : elle peut attein—
; d’}me
maladie pendant une periode dondre 13 % en réanimation médicale et 42 % en réanimation chil‘èäéä_
rurgrcale. Les
infections les plus fréquentes
sont
appa—
;
sieurs maladies pendant une période
rerl resprratorre (broncho—pneumonres) (11 %), des plaies chr—
donnée).
ru_rgicales (24 %) et de l’appareil urinaire (42 %). Les septicé—
:
_
-
‘
mres ne sont pas exceptionnelles et elles sont souvent mortelles.
—
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