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PARTIE2
PÊëùèñô
La norme la plus utilisée dans le monde est la norme américaine
_« Federal Standard US 209 B » dont les versions successives servent de base aux versions nationales en usage dans les différents
pays. Cette norme mesure la concentration en nombre de particules par pied cube (1 pied cube = 28 dm3 ; il faut donc 35,7 pied
cube pour faire 1 m3). Signalons que cette norme américaine définit les classes d’empoussièrement dans les salles ou des enceintes en cours d’utilisation.
Du fait de l’existence de compteurs pouvant dénombrer dés particules de taille inférieure à 0,5 mn, de nouveaux classements sont
envisagés.
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Comme nous l’avons vu précédemment, selon le régime de l’air
'
,
filtré qui y est envoyé, on distingue deux types de salles à empous—
sièrement contrôlé :
-
les salles propres (régime turbulent), -
_
—
les salles propres à écoulement laminaire (régime laminaire).
2.3.3. Les salles propres
Selon la norme NF X 44. 101, une salle propre est une enceinte
Fig. 2—4 : Exemple de régime turbulent
à empoussièrement contrôlé de dimensions telles qu’un ou plud’un air ahmentant une salle d’0péraon : '
sieurs opérateurs puissent s’y tenir, dans laquelle l’air filtré est généle champ opératoire n»est pas protégé
ralement diffusé au niveau du plafond et repris en bas de paroi,
dela contamination environname
et dans laquelle la classe d’empoussièrement maximal est de
(les èches en trait plein représentent les ux d’air)
« 4.000.000 ».
some d’air
Dans ces salles l’air est apporté par des diffuseurs (situés dans
conditionné
le plafond) constitués de souffleries et de filtres à très haute effi—
-
Par deÈ,b9u°tl‘es
cacé. L’air s’y écoule selon un régime turbulent, c’est—à—dire
:
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aera ‘on
de façon très irrégulière. Le déplacement d ’une personne dans
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le local, l’ouverture d’une porte, la pression du vent sur une fenê—
un \\\
.
-
tre provoquent des mouvements d’air impossibles à contrôler.
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En outre, l’échauffement de l’air autour d’un appareil généra—
teur de chaleur provoque des mouvements ascensionnels. Cette
:ialyque
turbulence remet constamment en suspension les plus petites
des particules (de taille inférieure ou égale à 1 mn) et notamment certains « droplet nucléi » (cf. paragraphe 2.2.1).
.
La figure 2—4 illustre les inconvénients d‘un régime turbulent dans
une salle d’opération et montre la nécessité pour une telle salle
de disposer d’un flux laminaire.
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.
table d’opération
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0
2.3.4. Les salles propres 0 ecoulement
laminaire
D’après
la norme AFNOR, une salle propre à écoulement laminaire
est une enceinte à empouSsièrement contrôlé de dimenSions telles qu’un ou plusieurs opérateurs puissent s’y tenir, dont
la classe d’empoussièrement maximal est de « 4.000 » et qui
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