PRÈLEVER, OBSERVER, MESURER Ü
alimentés par deux batteries de 25 kilowatts. Ces moteurs peuvent être-action—
nés en_marche avant et marche arrière et permettre la rotation dubathyscaphe.
L’ensemble du circuit électrique externe, les batteries et, les moteurs sont immer—
gés
dans l’huile dont le réservoir est une poche de caoutchouc synthétique. Ainsi,
tous ces organes et circuits restent à la même pression que le milieu environnant.
.
’
Quatre phares assurent l'éclairage extérieur. L’air nécessaire a la respiration de
.
l’équipage dans la sphère est débarrassé du gaz carbonique en passant sur des
_'
_
cartouches de chaux, et suppléé en oxygènepar des bouteilles; la pression à fin—….
-
térieur de la sphère est très voisine de la preSsion atmosphérique.
'
.
Malgré une plongée à vide réussie, à 1380 mètres, en novembre 1948 au large
‘
‘
.
de Dakar, la vie de ce premier bathyscaphe fut brève et agitée car il était dépourvu
—
des qualités marines indispensables. Toutefois un grand nombre des solutions
‘
techniques inventées par Piccard s’imposèrent par la suite pour les bathyscaphes - »
,
le FNRS—I/l, l'Archiméde et le Trieste, puis sur les
submersibles habités modernes.
Le FNRS—Ill
_
_
En 1950, une entente est concluéentre le FNRS belge, la Marine nationale
’
,
çaise, le CNRS et le Centre de recherches et d’études océanogŒphiques (CREO)
_
-
-
pour refondre le FNRS—I/ en FNRS—III en construisant un flotteur neuf compar—
' _
timenté en treize réservoirs et contenant 78 000 litres d’essence; il est traversé
”
:_
‘
par un puits et surmonté par une << baignoire >> qui permettent l’accès et l’évacua—
“
_
_
f ;
È
.
tion du personnel en surface. Ce flotteur est aussi doté de, chaque côté d’ailerons
'
—
pour avoir une meilleure stabilité en surface. Des projecteurs de 1000 watts,
des
flashs électroniques et une instrumentation sommaire de prélèvement complètent
.
.
les moyens dont dispose l’équipage de deux hommes présents dans la sphère. Un
_
-
,.
"
’
constitué d’une chaîne de dix mètres, ralentit la descente du submer—
‘
_
'
_
sible à proXimité du fond.
_
,
;
_
_,
'
‘
'
_
.
Au bout‘de deux ans,la collaboration entre Auguste Piccard
de
Toulon cessé“. Selon T. Monod: << Il n’est pas besoin‘d’être grand clerc pour deviner _
_,
combien une symbiose efficace devait a priori s’avérer difficile entre des partenaires
_
si différents àtànt d’égards. >> Sous la“‘dii‘ecti0h de Pierre Willm et de
'
'
Houot, le -FNRS—Illdébutésa carrière en juin 1953, au large de Toulonet plonge .
___
‘
‘î’Ï
,à'2100 mètres. Eni9_54, il atteint -avecson équipage 4050 mètres,aularge de
*
"
__
_
à i%l, il effectuera 94plongéés dont55pourdes observations. _
«.
scientifiqués dirigées par des biologistes
,_“
'
…
.»
-
Dans le» même temps, AugustePiœard et sonfrlsJacquespassentunaccord,
'
f
*
_'
_
,
autoritésÿitaliennes:pouf-la constructionparleschant19rsdeT€5te
.
d’un nduveau bàthyseaphe qui est mis, à l’eau enaouti953etatïemîtresFâPl—
_
à:
,
&
dement*laÿ=profondèUr{de 3450 metresApresquelueslongeespeuprofndæ
alimentés par deux batteries de 25 kilowatts. Ces moteurs peuvent être-action—
nés en_marche avant et marche arrière et permettre la rotation dubathyscaphe.
L’ensemble du circuit électrique externe, les batteries et, les moteurs sont immer—
gés
dans l’huile dont le réservoir est une poche de caoutchouc synthétique. Ainsi,
tous ces organes et circuits restent à la même pression que le milieu environnant.
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Quatre phares assurent l'éclairage extérieur. L’air nécessaire a la respiration de
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l’équipage dans la sphère est débarrassé du gaz carbonique en passant sur des
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cartouches de chaux, et suppléé en oxygènepar des bouteilles; la pression à fin—….
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térieur de la sphère est très voisine de la preSsion atmosphérique.
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Malgré une plongée à vide réussie, à 1380 mètres, en novembre 1948 au large
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des qualités marines indispensables. Toutefois un grand nombre des solutions
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le FNRS—I/l, l'Archiméde et le Trieste, puis sur les
submersibles habités modernes.
Le FNRS—Ill
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timenté en treize réservoirs et contenant 78 000 litres d’essence; il est traversé
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Toulon cessé“. Selon T. Monod: << Il n’est pas besoin‘d’être grand clerc pour deviner _
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combien une symbiose efficace devait a priori s’avérer difficile entre des partenaires
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si différents àtànt d’égards. >> Sous la“‘dii‘ecti0h de Pierre Willm et de
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Houot, le -FNRS—Illdébutésa carrière en juin 1953, au large de Toulonet plonge .
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