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LA POLLUTION PETROLIÈRE EN MILIEU MARIN
microlaune, favorise indirectement la microllore qui sert de nourriture à cette dernière. La
biomasse chlorophyllienne est de ce fait plus élevée dans le microécosystème pollué que
_
dans le système témoin (g. 11-17).
'
,
_
chlorophylle :
,
,_|g . cm—2
,
.
B
.
10
.
5
A
témoins
.
c
10
20
30
40
50
nombre de jours
FtG. ll—l7. — Effet d‘une pollution chronique sur la microore se déposant sur les parois de '
3 microécosystèmes de laboratoire. Initialement, puis tous les 15 jours, introduction d’une dose
dispersant pétrolier (A :O mg/l ; B : 20 mg/l ; C : 50 mg/l). Les lignes verticales représentent
l'mtervallede
conance pour p < 0,05 (n = 4). La biomasse chlorophyllienne est plus élevée en B
dans_les
m1cr0écosystèmes traités que dans les systèmes témoins (A), car en B, le polluant élimine
la mrcrofaune et favorise ainsi le développement de microphytes (d‘après LACAZE, 1978).
'
Les expériences de pollution en écosystèmes aquatiques contrôlés sont particulière—
ment utiles dans le cas des produits pétroliers sujets à des modications physicochmnques et biologiques considérables, étroitement tributaires des conditions naturelles.
Dans ce domaine, les recherches en écosystèmes contrôlés présentent un caractère
pr1or1ta1re. Elles indiquent que l’ellet le plus marquant des hydrocarbures pétroliers, vis—àv15 des populations phytoplanctoniques, est le déclin rapide des diatomées centriques qui
sont
remplacees par des diatomées pennées et des microagellés. Deux chaînes
alimentaires peuvent se présenter alternativement :
C haine A : mannophytoplancton (2—20 pm) —> Zooplancton de petite taille —> cténophores ou méduses.
.
Chaine B : microphytoplancton (20—200 pm) —> Zooplancton de grande taille -—> jeunes
saumons.
‘
En milieu pollué, la chaîne A est favorisée (fig. 11—14).
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LA POLLUTION PETROLIÈRE EN MILIEU MARIN
microlaune, favorise indirectement la microllore qui sert de nourriture à cette dernière. La
biomasse chlorophyllienne est de ce fait plus élevée dans le microécosystème pollué que
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dans le système témoin (g. 11-17).
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chlorophylle :
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,_|g . cm—2
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B
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10
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5
A
témoins
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20
30
40
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nombre de jours
FtG. ll—l7. — Effet d‘une pollution chronique sur la microore se déposant sur les parois de '
3 microécosystèmes de laboratoire. Initialement, puis tous les 15 jours, introduction d’une dose
dispersant pétrolier (A :O mg/l ; B : 20 mg/l ; C : 50 mg/l). Les lignes verticales représentent
l'mtervallede
conance pour p < 0,05 (n = 4). La biomasse chlorophyllienne est plus élevée en B
dans_les
m1cr0écosystèmes traités que dans les systèmes témoins (A), car en B, le polluant élimine
la mrcrofaune et favorise ainsi le développement de microphytes (d‘après LACAZE, 1978).
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Les expériences de pollution en écosystèmes aquatiques contrôlés sont particulière—
ment utiles dans le cas des produits pétroliers sujets à des modications physicochmnques et biologiques considérables, étroitement tributaires des conditions naturelles.
Dans ce domaine, les recherches en écosystèmes contrôlés présentent un caractère
pr1or1ta1re. Elles indiquent que l’ellet le plus marquant des hydrocarbures pétroliers, vis—àv15 des populations phytoplanctoniques, est le déclin rapide des diatomées centriques qui
sont
remplacees par des diatomées pennées et des microagellés. Deux chaînes
alimentaires peuvent se présenter alternativement :
C haine A : mannophytoplancton (2—20 pm) —> Zooplancton de petite taille —> cténophores ou méduses.
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Chaine B : microphytoplancton (20—200 pm) —> Zooplancton de grande taille -—> jeunes
saumons.
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En milieu pollué, la chaîne A est favorisée (fig. 11—14).
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